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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 21:43

On l'a remarqué, je suis restée un long moment sans écrire.

Il faut dire que ma machine à coudre est encore tombée en panne. Je ne recommande décidemment plus les PFAFF, c'est la 2ème Hobby qui me lâche. Panne de machine, alors panne de tutos ...

La reprise a été rude, aussi, ça me laissait peu de temps.

 

Le côté positif, c'est que je peux rapatrier les inédits de l'été en plein mois de décembre.

Et puisque la poupette, pour ses 5 ans, a eu un appareil photo,

puisque la nounette, pour ses 7 ans, a eu une mini caméra

(on n'avait pas ça au même âge, quand même, maintenant l'électronique est moins cher que le bois),

bref : je laisse la place à mes reporters en herbe pour une série d'instantanés de leurs vacances d'été 2013.

Je vous laisse deviner où nous étions !

La poupette au déclencheur (et quelques images par sa grande soeur) :

 

 

 

 

La nounette au déclencheur, caméra mode photo :

 

16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 11:06

"Maman, est-ce que c'est vrai que le Père Noël il n'existe pas ? "

...

 

Paf, ma nounette me colle au mur sans crier gare, entre le fromage blanc et le Shokobon. Juste au moment où il faut courir pour retourner à l'école. Pour une fois que je vais les chercher pour déjeuner (c'est mon dernier vendredi de 4/5ème, ensuite mon temps partiel est annualisé).

"Euh, qui t'a dit ça mon trésor ?"

Gagner du temps, tout en réfléchissant très vite à ce que je vais répondre.

 

Il faut dire que la meilleure copine de ma nounette a confronté sa mère il y a 10 jours, a exigé la vérité, et pleuré toutes les larmes de son corps en l'apprenant. Alors c'est un peu crispant de penser à ce qui nous attend peut-être.

Pas que la question me surprenne, hein. La nounette a 7 ans, après tout. Je ne pensais pas qu'elle aurait encore un Noël avec le Père Noël, mais jusqu'ici elle ne semblait pas s'interroger. C'est une enfant pleine de curiosité, mais encore dans le monde un peu magique des premières années d'enfance. Elle doit être l'une des dernières CE1 à croire encore au Père Noël ...

 

Déjà, on était bien contents qu'elle perde ses premières dents pendant que la petite souris existait encore, on a cru qu'elle ne les perdrait qu'en CE2 ...

(pour celles qui suivent : eh oui, une nouvelle étape de franchie, mon petit mammifère passe à la dentition définitive pour 2 dents du bas !).

Soit dit en passant, c'est aussi bien que ça prenne du temps à sortir, parce que vu comment l'animal enchaîne les cascades et autres gamelles à l'école, tant qu'elle n'a pas de dents définitives on n'a pas peur qu'elle se les pète.

 

Pour en revenir à son questionnement, je m'étais toujours dit que je lui renverrais la question. C'est bien, ça, retourner le questionnement. Ca l'oblige à réfléchir, et à énoncer elle-même la conclusion définitive (ou pas). Bien, tiens, je vais tenter ça.

"C'est M et C, qui disent que le Père Noël n'existe pas.

- Et toi, tu en penses quoi ? (ha-ha)

- Ben je sais pas.

...

Alors, maman, c'est vrai ?"

Raté, pan dans ma face.

"Et maman, est-ce que c'est vrai que c'est les parents qui font les cadeaux à sa place ?"

Rouge, perd et passe. Je hais M et C.

Et voilà que la poupette s'approche, intriguée par cette histoire comme quoi le Père Noël ... STOP ! C'est une chose de ne pas leur mentir, c'est autre chose de casser tout cet univers avant l'heure.

"Ma nounette j'aimerais qu'on prenne un peu de temps pour en parler, toutes les deux, entre grandes. Alors tu me reposes la question ce soir, en rentrant de l'école, et je te promets que je te répondrai ".

 

Je voulais surtout éviter de perturber la poupette, qui va essuyer dans 10 mois le tir nourri du bizuthage d'entrée de CP "alors tu y crois, toi ?" ... Sa foi dans le Père Noël a peu de chance d'y résister : laissons-lui un dernier Noël un peu magique à elle aussi.

Cela étant, ça m'a permis de gagner du temps, ce qui était appréciable. Parce que je ne veux pas lui mentir frontalement, moi, à ma nounette. D'un autre côté j'ai bien aimé l'accompagner dans ses rêves autour du Père Noël, et je n'ai pas envie de les casser. Comment savoir s'il est préférable de lui dire la vérité ou de la laisser rêver encore quelques mois ?

 

Le soir, comme promis, je l'ai emmenée avec moi, on s'est isolées dans la chambre parentale. Et on a causé. Elle a reposé ses questions. Et sur une impulsion issue de ma réflexion l'après-midi je lui ai expliqué que le Père Noël, il existe tant qu'on y croit. Et qu'après, oui, ce sont les parents qui prennent le relais.

Ma nounette a réfléchi, la réponse lui plaisait bien.

Il faut dire qu'elle a le mérite d'être sincère, et, je crois, plutôt vraie.

Ma nounette est repartie en sautillant animer ses figurines dans le monde parallèle créé avec ses frangines. Au bout de quelques minutes elle est revenue :

"Mais maman, si on arrête d'y croire, au Père Noël, mais qu'on ne le dit pas aux parents, comment ils peuvent savoir qu'on a fini d'y croire ? et que c'est à eux de faire les cadeaux ?"

T'inquiète, ma nounette. Si tu me demandes ça, c'est que tu y crois encore. Il sera toujours temps de comprendre à qui tu fais ta liste de voeux. En tout cas, je suis bien contente que tu aies pu faire ton choix - apparemment celui de croire encore un peu.

Et j'avoue, je suis bien contente que tu aies gardé une place à ce bon vieux Père Noël. Même si c'est une vraie galère d'affecter tes voeux discrètement aux nombreuses personnes qui te gâtent sans que tu le saches encore.

L'enfance magique des fées, des elfes et du Père Noël, c'est un vêtement qu'on ne garde jamais assez longtemps, on y est à l'étroit toujours trop tôt, et on en regrette la chaleur, après. Alors profite.

Comme la poupette, qui juste avant les vacances d'été m'a raconté, émerveillée, qu'elle avait vu une fée en se promenant avec le centre de loisirs. Une vraie, c'est L. (l'animatrice) qui lui a montré, et elle l'a vue.

Et à chaque fois que j'y pense, je ne peux pas m'empêcher de me demander, est-ce qu'elle en a vraiment vu une ?

J'aimerais bien remettre ce vêtement là, parfois.

 

En attendant, cette année encore je vais acheter le rouleau de papier cadeau secret, celui qui ne ressemble pas à ceux qu'on a déjà à la maison, pour ne pas griller trop tôt le vrai Père Noël.

14 juillet 2013 7 14 /07 /juillet /2013 22:47

Ah bin oué ça met une claque hein.

Mais c'était il y a 10 ans que l'ours m'a envoyé LE texto. Celui où il me proposait un rendez-vous moins fraternel que les précédents.

Il se rappelle très bien quand il me l'a envoyé, où il était et avec qui.

Je me rappelle très bien quand je l'ai reçu, où j'étais et avec qui.

Je n'ai pas non plus oublié la suite. Je sais même comment j'étais habillée. Je sais aussi qu'il m'a ramenée en voiture chez moi, à côté de la mairie où on préparait le feu d'artifice.

 

Alors pour une fois, on s'est fait un dîner à deux, samedi soir. Une sortie en amoureux.

Genre, comme quand la nounette file un coup de coude à la poupette, qui percute mal pourquoi elle voit arriver la baby-sitter "mais voyons ils vont sortir comme des amoureux, tu vois bien que maman elle s'est fait belle et elle s'est maquillée !!". Merci ma nounette. Au moins une qui voit l'effort :p

 

On s'est rappelé comment c'était, avant.

 Avant qu'on ait passé 10 ans ensemble. Avant qu'on soit tellement habitués qu'on ne se rappelle pas qu'il y a 10 ans et 1 jours, rien de tout ça n'existait. Quand il n'y avait pas de quotidien. Quand on s'échangeait des mails du boulot tous les jours (je veux dire, pas pour demander qui allait chercher les mouflettes le soir). Quand une dispute c'était l'exception, pas une soirée à se caresser les mains.

 

On s'est rappelé mon appartement biscornu de Montrouge, et l'appartement quasi vide de l'ours à Maisons-Laffitte, les meubles qu'on a achetés ensemble.

On s'est rappelé les voyages qu'on a fait tous les deux.

On a discuté aussi, au restau on a parlé de la démarche que je fais pour perdre du poids. L'ours approuve.

On s'est parlé de ce qu'on partagé. De ce qu'on n'avait pas encore fait. Des rêves et des projets.

 

On a regardé au loin le feu d'artifice, 10 ans plus tard.

Il y avait un groupe qui prenait des photos, je me suis cachée pour ne pas être dessus, pendant que l'ours faisait le couillon en arrière plan (je le connais pas, je le connais pas, je le connais pas). J'ai râlé, on s'est marré.

 

On s'est parlé de ce qu'on a réussi. L'ours avait les yeux qui brillaient et la gorge serrée en regardant les images de l'année dernière, les photos de nos 3 petits machins.

 

La nounette, à qui j'avais expliqué le concept d'anniversaire pendant qu'on allait ensemble chercher des chocolats pour leur papa (bah oui dès que je vais au marché j'ai 3 boulets qui se cramponnent à mes jambes pour venir avec moi), a commenté rêveusement "ah, ça fait 10 ans que vous êtes amoureux ... et après ça fera 20 ans !!"

Elle est douée en calcul mental ma nounette.

 

Tu sais c'est pas facile hein. Autour de moi les couples se défont, se refont. C'étaient pas 10 ans de vacances ... c'est jamais des vacances - mais 3 enfants en moins de 4 ans, sans soutien familial, c'était rude. Ca l'est encore.

 

Ca faisait du bien de passer une soirée les yeux dans les yeux, les mains dans les mains, et de quitter le restaurant enlacés.

Alors, moi aussi j'espère, ma nounette. Il n'est pas toujours facile, ton père, mais je l'aime.

 

25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 22:47

    Oui alors c'est pas flagrant, que l'été arrive est arrivé mais quand même il y a des indices.

 

 

La garde-robe des mouflettes a changé, elles qui étaient en robes tout l'hiver sont désormais ...

en robes !

(non mais pas les mêmes, quoi, les petites robes à bretelles, avec les sandales ...), et on passe plus de temps dehors

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 .  

 

 

 

(oui alors la forêt c'est beau sur le papier mais merci les tiques, hein).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Elles ont fêté leur papa !

 

(l'est content hein le papa)

 

 

 

Bon le dessin et la photo sont parlants mais je précise : cintre décoré par la nounette (bon la maîtresse a fait ce qu'elle a pu, son fils avait une pneumonie, les maîtresses aussi ont des enfants ...), pot à crayons par la poupette (avé le poème), et la choupette a participé à l'Oeuvre collective, une tasse en décopatch.

 

 

 

   

Notez le réalisme criant de la représentation nounettienne, papa geek dos tournté sur sa chaise à roulettes, devant l'écran géant de son Mac, bien vu (bon le papillon dans l'appart ça reste plus rare hein mais c'est une licence artistique)

 

 

En ce moment on est à fond dans le décopatch ...

 

Oui parce que fin d'année oblige on a fait les cadeaux de fin d'année.

 

D'abord ceux des dames de la crèche (elles ont eu chacune un kit à fondue au chocolat trouvé en vente privée, emballés dans du papier kraft amoureusement décoré par la choupette), j'ai complètement oublié de les photographier.

 

On a aussi fait les cadeaux de la maîtresse et de l'ATSEM de maternelle - même kit fondue, avec emballage décoré (et pas photographié) et ... une tasse en décopatch en plus !!

 

Pour la tasse, la poupette s'est inspirée de la créativité de la nounette - qui a choisi de faire un plateau et la tasse assortie pour sa maîtresse. 

 

Petit moment de solitude quand la nounette m'a dit d'un ton déçu, après avoir appliqué le papier bariolé fluo qu'elle avait choisi : "maman, je crois que ça n'est pas joli".

Elle a contemplé son oeuvre songeusement.

Et a conclu "il faudrait des paillettes !"

Ouf.

 

 

Et la choupette a dansé à la fête de sa crèche  ...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

    Là on la voit avec sa référente Déborah (en bleu), son point d'ancrage, celle à qui elle ose parler, Déborah et Rébecca ça a toujours fonctionné ... et voilà, c'est fini la crèche, c'est fini les bébés ...

 

 

 

 

 

L'été, on le sent aussi arriver avec le "spectacle" de fin d'année de la poupette ce lundi ...

Un an de cours de danse (éveil corporel) et le dernier cours en portes ouvertes, c'était un chouette moment.

 

 

    Ma poupette a fini sa journée de lundi en fêtant son anniversaire en classe  

Ok on a  5 semaines d'avance - mais comme ça tous ses camarades sont là ... et ça étale les demi-journées à la cuisine pour lui préparer les gâteaux qu'elle a choisis ... ici le sac à son initiale ... (gâteau au beurre de cacahuète et pépites de praliné sur socle gâteau au chocolat).

 

 Eh oui, bientôt 5 ans !...

 

On prépare aussi l'anniversaire de la nounette.

Pour elle pas de spectacle, mais la fête de l'école c'est ce week-end, et maman-en-or bosse à fond sur le sujet (est-ce qu'on peut mettre sur un CV qu'on a fait 200 planches de tickets pour le barbecue et noué 300 sachets de bonbons ?).

 

Et puisque l'été est arrivé,

il peut faire soleil, ce week-end, siouplaît ?

29 mai 2013 3 29 /05 /mai /2013 13:51

Je vous ai laissées avec la présentation de mon parcours autour de l'arrêt des régimes.

Je continue.

Tout ceci n'est qu'une méthode, hein, ce n'est pas la vérité universelle et je ne fais pas de prosélytisme.

Mais il se passe des choses pour moi et j'ai envie de le faire partager

(alors je casse le suspense tout de suite : en 1 mois j'ai pas perdu un gramme, mais d'après le bilan dont je parle aujourd'hui je vais d'abord stabiliser mon poids et je perdrai plus tard) (j'ai la foi, après tout ma "binome", inscrite le même jour et qui a un comportement alimentaire différent a déjà perdu 2,5kgs sans se restreindre).

 

Le principe, que je n'ai pas encore décrit, peut se résumer comme suit (c'est pas exhaustif et je débute mais c'est ce que j'en ai compris)

- si on grossit, c'est qu'on mange trop,

- rien de ce qu'on mange en ayant faim ne nous fera grossir, tout ce qu'on mange sans avoir faim nous fera grossir,

- il y a deux moteurs qui nous font manger : soit la faim, soit les émotions (si c'est pas l'un c'est l'autre),

- on peut manger moins mais tirer plus de plaisir de ce qu'on mange.

 

Ce dernier point étant une bonne nouvelle pour moi parce que je vais clairement passer le reste de ma vie à manger nettement moins qu'avant.

 

La première étape était une étape d'observation de mon comportement alimentaire.

Ce qui est sympa, c'est qu'il ne s'agit pas des listes détaillées que j'ai pu faire pour les nutritionnistes que j'ai vus ("ah-ah, vous avez mangé deux fois des sandwiches dans la semaine ?" sur le ton de toi ma poulette je sais pourquoi tu es grosse, tût tût, que d'erreurs alimentaires).

 

Là on n'observe pas le contenu ou la quantité dans l'assiette. Juste : j'ai mangé sans faim ? ou j'avais faim ? Si j'avais faim au début de ma prise alimentaire, est-ce que j'ai mangé au niveau de ma faim ? ou au-delà ? etc.

 

Ca permet de faire un bilan sur 2 axes (schématiquement) 

- la faim (je sais repérer ma faim ? la comprendre ? la respecter ? )

- les émotions (celles qui me font manger pour rechercher du réconfort, pour me distraire d'un malaise ... voire qui me font partir en  vrille dans des compulsions alimentaires ou des pertes de contrôle que j'essaie ensuite de réparer ...).

 

et de définir un parcours personnalisé, en commençant par s'attaquer au plus urgent (dans mon cas, les émotions). 

 

Ca permet aussi de s'observer.

Finalement, écouter ma faim, ça je sais. Donc je l'ai fait.

La simple idée que si j'attends d'avoir faim pour manger, alors rien de ce que je mangerai ne me fera grossir, ça m'a furieusement détendue.

 

Oui, alors je ne saurais pas l'exprimer aussi brillamment que les spécialistes, mais disons que la faim, c'est la jauge de l'organisme qui signale qu'il faut faire le plein, recharger les batteries.

On remplit, on recharge, jusqu'à l'indicateur de satiété, et pendant que le corps consomme tout ça, on attend d'avoir à nouveau faim pour manger. 

Sinon c'est trop.

Ca ne viendrait à l'esprit de personne de rajouter de l'essence dans une voiture une fois que le réservoir est plein ? Ben le corps c'est pareil.

Sauf que l'essence elle coule sur vos doigts, alors que le corps, si on le remplit au-delà de la jauge, il stocke.

 

A noter qu'on ne s'intéresse pas au qualitatif, épinards vapeur ou chips à la mayonnaise ça ne change rien au processus, si la nourriture est plus riche la faim reviendra plus tard épicétout, l'équilibre alimentaire se fait sur plusieurs semaines.

...

(et là, 4 ans à emmerder ma nounette pour qu'elle mange des légumes et des fruits tous les jours m'explosent à la figure ... j'ai mis le sujet de côté pour l'instant)

 

Bref, l'idée est donc de manger quand on a faim, et de s'arrêter quand on n'a plus faim (et de ne pas manger quand on n'a pas faim, c'est un autre volet du programme).

.

Dit comme ça c'est simple, mais en fait, reconnaître sa faim physiologique c'est pas toujours évident. Moi j'ai de la chance, je perçois bien la sensation. Et je perçois l'arrêt de la faim.

 

Et donc, j'étais bien détendue.

Du coup, j'ai pas fini la tête dans le paquet de chocapic.

J'ai quand même eu des compulsions, hein, mais des petites, rien à voir avec les aller-retours dans la cuisine la semaine d'avant, fébrile, oppressée, à serrer les poings pour ne pas manger du pain ou des biscuits parce que c'est pas possible de grossir plus, pour finir la tête dans le paquet de chocapic (oui, je l'ai déjà dit)(mortel, le paquet familial king size de chocapic, ça ne devrait pas être en vente libre).

 

J'ai aussi expérimenté - ça tombe bien j'étais en vacances - l'incertitude sur "j'ai encore un creux là ? si j'attends 5mn ça passe ?" . Avec 3 mouflettes à table il y a toujours de quoi s'occuper 5mn pour voir si oui ou non j'ai encore un peu de place pour le fromage blanc aux fraises. (Chouette, j'ai encore un peu faim)(euh, assez pour manger tout le bol ?)

 

C'est bien de l'avoir fait en vacances parce que c'est plus compliqué au self du boulot. Peux pas rapporter mon yaourt si je n'ai plus faim, peux pas remettre au frigo pour le dîner le plat que je n'ai pas fini (pour avoir de la place pour ma tasse de Bonjour, c'est sacré).

Ca m'a permis de voir quelles quantités de nourriture correspondaient à mes besoins.

La mauvaise nouvelle, c'est que non seulement j'ai besoin de 2 repas par jour (on oublie les préceptes "jamais sauter de repas, blablabla", rappelez vous : l'idée c'est qu'on mange quand on a faim sinon c'est une violence qu'on s'inflige), mais qu'en plus, j'ai pas besoin de beaucoup de nourriture à chacun de ces repas.

La poisse.

La bonne nouvelle c'est qu'il est prévu dans mon parcours de m'apprendre à déguster, profiter des moments où je mange et finalement me satisfaire mieux de ces portions réduites, que quand j'avalais pleins de machins dont je sentais à peine le goût.

 

Mais alors LE truc qui m'a sidérée, attendez, c'est de la magie. Je vous explique.

Vous me connaissez, je suis une grande curieuse. Je suis allée fouiner sur le site (c'est un suivi en ligne) et j'ai trouvé une discussion sur la satiété. Quand on n'a plus faim. Mais pas la satiété genre "peau du ventre bien tendue, repue". Non. La satiété sélective (ou rassasiement sensoriel spécifique, je fais pas exprès de me rappeler je suis une scientifique ...)

Vous savez, quand votre enfant n'a plus faim pour ses haricots verts mais mangerait bien un babybel et des bonbons au chocolat silteplaitmamanquejaime.

Eh bien si. Ca existe pour de vrai.

(et là, 3 ans à rembarrer la nounette sur le thème "si t'as pas faim pour les légumes t'as pas faim pour le dessert" m'explosent à la figure, culpabilité puissance 10, notre dame de la Nutrition qu'ai-je fait ?)

 

Ce qui m'avait tiré l'oeil dans la discussion c'était un type qui annonçait, euphorique, qu'il avait fait l'expérience de la fin du plaisir gustatif !! Il mangeait une pizza et d'un coup paf ! elle s'était mise à avoir un goût de carton. Il avait encore faim, pourtant .... mais pas de cet aliment là.

Et moi je me suis dit, mon coco, les champignons de ta pizza ils ne venaient pas que de Paris hein

(au passage les champignons de Paris poussent dans des caves à Saumur, je le dis parce que j'y ai habité et il faut rendre à Saumur ce qui n'appartient pas à Paris).

 

N'importe quoi le type.

 

Sur ce, le midi, j'ai mangé une salade.

Et là,  à la moitié, truc de fou, j'avais jamais fait attention : elle a perdu son goût. Pour de vrai.

Mais j'avais déjà vécu ça.

Sauf que d'habitude je finis mon assiette (tout en me disant, c'est trop, je devrais m'arrêter - mais sans savoir pourquoi je pense ça - et après j'ai l'impression d'être toute gonflée, mais la salade ça peut pas faire de mal non ?)

(et voilà, il y en a une qui suit : ça dépend si on a faim).

 

Du coup j'ai arrêté de la manger.

Bon, je l'ai mise au frigo hein.

On reparlera de la question du gâchis et de ma répugnance à jeter les aliments.

 

J'hésite à continuer parce que c'est vraiment très long ... mais en même temps autant aller jusqu'au bout de cette étape.

Oui parce qu'il y a un autre truc que j'ai observé.

Ta-daam..

 

C'est que quand j'ai mangé sans faim, c'était pas seulement dans des cas de compulsions.

C'était aussi au moment de faire la cuisine, ou de débarrasser (vu qu'on était en vacances, j'ai souvent été dans ces situations).

 

C'est un fait, je n'aime pas gâcher.

Alors s'il reste un quart de tomate, un bout d'avocat, deux boulettes de viande trop cuites ...

je vais pas jeter ça à la poubelle quand même.

 

Je le mange.

 

Et bien sûr, quand les filles n'ont pas fini leur assiette de pâtes (froides à force), car je refuse férocement de les obliger à finir leur assiette (c'est comme ça que je suis devenue grosse)

... qu'elles en ont laissé l'équivalent d'une cuillère chacune, pas de quoi refaire un plat réchauffé plus tard,

je vais pas jeter ça à la poubelle quand même.

 

Je le mange.

 

Et pendant que je notais ça le soir

je me disais

 

je ne me voyais pas comme ça quand même.

Une poubelle de table.

 

Depuis, j'ai arrêté.

 

La suite au prochain épisode

 

28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 18:38

Ce matin, j'accompagnais les mouflettes à l'école. Et j'ai croisé les mamans des meilleures copines de la nounette (vous me suivez ?).

 

Et on s'est parlé des cadeaux reçus dimanche. Des colliers !

L'une des copines de la nounette avait exigé de sa maman qu'elle le mette. Elle a plaisanté avec l'autre maman sur comment elle pouvait s'en débrouiller au boulot, une fois qu'il ne serait plus caché par le revers de son imperméable. L'autre maman conseillait de carrément l'enlever une fois sur place (mais attention à ne pas oublier de le remettre le soir).

 

J'ai rien dit.

Moi, j'avais mes DEUX colliers.

 

Mes deux tranches d'amour mouflettien.

 

Et j'étais super fière.

J'ai paradé au boulot. Dans des réunions très sérieuses. Avec le collier à grelot de la poupette, que c'est l'ATSEM qui a rajouté des couleurs là et là. Que ma poupette m'a offert en avance, parce qu'elle sanglotait tellement quand on lui a dit qu'il fallait attendre le dimanche que j'ai trouvé ça naze de faire de la peine à ma poupette qui avait mis tant d'ardeur et d'amour dans son cadeau. Et que j'ai décidé que la fête des mères c'était tout le WE, et que le vendredi soir ça compte pour la fin de semaine. Comme ça j'ai eu mon poème, qu'elle m'a récité avec brio (suis impressionnée), et ma jolie pochette avec le collier dedans.

http://i79.servimg.com/u/f79/09/01/63/29/img_3215.jpg

 

Cui-là :

C'est un collier cosmique (ça va plutôt bien avec mon prénom)

 

et poétique aussi : ce que vous prenez pour une soucoupe spatiale sous la fusée, en vrai, c'est un nuage (sic). Un nuage avec de la pluie. 

 

ca déchire hein ? Je suis une fan des couleurs vives.  

Ca fait un peu trop de bruit pour le boulot mais tant pis. Mes collègues se sont extasiées, tout en remarquant qu'elles-mêmes n'avaient jamais porté les oeuvres de leurs enfants. Non plus. Comme mes copines, quoi. Elles faisaient semblant. Elles disaient merci et elles le rangeaient.

 

Alors je vous demande.

Pourquoi ?

Hein, pourquoi ?

 

Même si on le sait que c'est beaucoup le travail de l'ATSEM qui a soigneusement imité le ratage esthétique de notre mouflet. Même si le choix de couleurs, de matières, de motifs, d'associations, n'est pas exactement conforme à ce qu'on aurait choisi spontanément ...

 

 

C'est le sens artistique de notre petit trésor. Qui a mis, le temps de sa participation, toute son âme et sa conviction et son envie de plaire et son élan d'amour (et peut-être même un peu de sécrétions nasales cette année, vu le rhume qu'elle se tape ça ne m'étonnerait qu'à moitié).

C'est de l'amour autour du cou.

Juste une journée, une semaine. Pour nous, pour être proche de notre enfant qu'on laisse la journée.

 

Je porte toujours les colliers des mouflettes. Parfois même je les ressors 6 mois après pour les reporter.

 

Et en plus, j'avais envie de leur dire à mes copines, mais ils sont beaux, les colliers de CP. On vend des trucs moins chouettes que ça. Les leurs étaient des coeurs couleur argent avec des paillettes roses. Sur un col roulé (ricanez pas vu le temps ça se défend) ou sur un décolleté (ricanez pas la saison finira par venir), ca peut faire de l'effet.

 

Voici ce que ma nounette m'a confectionné de ses blanches mains - elle a aussi soigneusement décoré l'emballage, préparé une jolie carte pop-up avec des coeurs (ma mouflette aime les coeurs, ma mouflette aime le rose), et complètement zappé le poème comme chaque année.

http://i79.servimg.com/u/f79/09/01/63/29/img_3214.jpg 

Il est rose nacré avec des paillettes irisées. C'est une matière entre la pâte fimo et la pâte à modeler, avec un cordon assorti.

Alors ?

vous le porteriez, vous ?

 

 

Et maintenant, j'ai des paillettes autour du cou tous les soirs. Des paillettes d'amour de mes mouflettes.

 

 

 

Parce que quand même, la fête des mères, c'est d'elles que ça me parle.

 

http://i79.servimg.com/u/f79/09/01/63/29/img_3212.jpg

 

moi aussi je t'aime damoure ma nounette 

20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 15:31

Je crée aujourd'hui une nouvelle rubrique, qui parlera d'un sujet qui me concerne de près.

 

J'ai envie de garder une trace de mon parcours. En espérant qu'il y aura un parcours dont je pourrai rendre compte.

Qui me connaît s'en doute : ça a un rapport avec mon surpoids.

 

Je vais tenter de tenir un journal détaillé dans une page pour laquelle je n'ai pas encore créé de lien, je ne suis pas sûre de l'intérêt que ça peut avoir. Et je vous tiendrai au courant de l'avancement de mes réflexions.

 

Je vais commencer par expliquer ce qui m'amène à ce travail sur moi, et je vous raconterai mon historique de surpoids pour comprendre le contexte (rangez vos mouchoirs, c'est tellement classique ...). Si vous êtes pressée ou sans questions de poids qui pourrait résonner, je pense que ce qui suit est un peu détaillé pour ne pas vous ennuyer.

(j'aurai prévenu mon ours). J'espère ne pas vous mettre mal à l'aise en me dévoilant (au figuré s'entend, je ne dévoile plus guère mes bourrelets en vrai).

 

Le titre vient d'une révélation que j'ai eue (et que je n'avais guère exploitée faute de savoir comment le faire), en écoutant dans une émission télé dont j'ai oublié le nom (peut-être E=M6 ?) un spécialiste dont le nom ne m'avait pas marquée non plus.

Ce monsieur avait expliqué que "même un yaourt 0% vous fera grossir, si vous le mangez sans avoir faim".

Ca, c'est du lourd.

De quoi donner une piste.  

Vite entravée par la masse de contraintes, de croyances, et surtout de mécanismes affectifs qui prennent plus de place chez moi que la faim physiologique. 

 

N'empêche, ça avait l'air vachement vrai. Tapé au coin du bon sens. Riche d'enseignements et d'espoir. Au point que je m'en souviens encore.

 

Je me rappelle aussi une émission où on suivait les approches de plusieurs personnes pour maigrir, dont une mince et une obèse. La mince tentait ce qu'on appelle aujourd'huil la méthode Dukan (sans succès), l'obèse suivait une approche que je trouvais très intéressante, avec un spécialiste qui avait plutôt l'air d'un thérapeute. Il s'intéressait aux moments de vie où elle avait grossi, et la faisait pédaler dans la campagne à jeun jusqu'à ce qu'elle découvre la faim ou manger des tartes salées avec pour ordre d'en acheter autant qu'elle pensait pouvoir en manger, d'en manger jusqu'à satiété et de jeter le surplus à la poubelle.  

 

Ma copinaute Chandler nous a parlé il y a un an, avec bienveillance (mais aussi un soupçon d'apitoiement qui m'a bloquée) d'un site sur lequel elle avait trouvé une approche différente. Approche qui demandait un travail sur soi mais lui avait permis de perdre en douceur ses 5kgs de trop.

 

Je vais vous dire, le poids et moi, c'est toute une histoire.

On m'a imposé mon premier régime à 15 ans, sous la pression de ma mère (dont les motivations restent obscures à mes yeux), qui avait obtenu de l'imbécile pompeusement nommé nutritionniste qu'il m'explique que j'étais obèse (je faisais moins de 60kgs pour sans doute 1,55m). Et qu'il me prescrive un régime restrictif - consciencieusement saboté ensuite par ma mère qui a pu ainsi me démontrer l'ampleur de ma veulerie. 

Bon. Ca doit être à cette époque que je suis tombée dans les crises d'hyperphagie (la boulimie soft en clair, des crises où on avale n'importe quoi  en très beu de temps : on appelle ça Binge Eater Disorder maintenant parce qu'ils ont toujours des super noms pour tout aux USA - bien servis en matière de désordre alimentaire).

 

A 18 ans, 56kgs pour 1,59cm, on m'a prescrit - toujours à la demande de ma mère - de l'Isoméride. Un marteau pour écraser une mouche. D'ailleurs ça m'a donné super mal à la tête mais bon, faut ce qu'il faut. N'empêche, je n'ai pas perdu 1g.

Avec le recul, j'ai eu du bol, il y a eu des greffes coeur-poumons avec cette saleté.

 

C'est à cette époque que j'ai appris que j'avais des microkystes aux ovaires, ce qui expliquait un déséquilibre hormonal qui me rendait poilue, et sûrement grosse (c'était forcément à cause de ça).

 

Je ne veux pas charger ma mère, hein, on fait de son mieux avec les ressources qu'on a et c'est ce qu'elle faisait, en proie à ses propres conflits intérieurs.

On ne peut pas dire qu'elle m'ait rendu service sur ce coup cela dit.

 

La suite a été une longue lutte contre le poids, avec des restrictions féroces entrecoupées de brèves mais intenses pertes de contrôle, et une période assez euphorique de victoire et de stabilisation à l'époque où j'ai rencontré l'ours. Je me préparais au Chemin de l'Inca, sport cardio intensif, deux tailles de perdues sans efforts et une vraie détente par rapport à l'alimentation. C'est la seule époque de ma vie où j'ai acheté un pantalon taille 36 (parce que je faisais presque du 38 et que chez H&M ils ont tout compris au commerce ils indiquent une taille de moins que la taille réelle).

Je pense qu'on le verra bientôt transformé en robe pour la nounette.

 

Et puis il y a eu les mouflettes. Impossible de perdre tous mes kilos de grossesse, très difficile de maintenir le sport, deuxième grossesse rapprochée, accident de la poupette, terreur et désespoir, 5kgs pris en une semaine sans manger (et là, 4 ans après je n'ai toujours pas compris le phénomène mais ce que j'ai pu avoir honte de m'être pesée en me disant qu'au moins il y aurait peut-être une bonne nouvelle vu que je n'avais rien avalé depuis 8 jours ... raté, en plus).

 

J'ai découvert Weight Watchers Online. J'avais toujours pensé que c'était un truc daté et inefficace, avec des réunions de gros habillés Marks & Spencers, qui s'encouragent autour d'une balance. Très peu pour moi, pas du tout mon fonctionnement, moi je préfère être une grosse cachée et j'ai appris à ne jamais parler de mes régimes. Mais bon, par internet, ça pouvait le faire. Et une copine avait bien réussi, ça donne envie. 

J'ai découvert un rééquilibrage et un suivi alimentaire, complètement compatibles avec une vie en société. Avec la reprise du sport j'ai pu tenir 4 mois en cachette (même de l'ours, qui ne connaît rien au sujet, ce bienheureux, et oscille entre ricanements et commentaires involontairement désobligeants, c'est bien intentionné mais j'ai pas besoin de ça en plus)(j'espère qu'il s'est arrêté de lire plus haut ). Et j'ai perdu 10kgs et remusclé mon petit corps de jeune trentenaire multipare. J'ai enfin pu porter la veste en cuir en taille 40 achetée la veille du jour où j'avais appris ma première grossesse (bien joué) et même, j'ai pu m'habiller dans le style Lilly Rush (pantalon et chemisier blanc ajusté), l'idole de l'ours dans la série Cold Case (il vous dira que non, surtout s'il lit encore, mais il avait quand même enregistré l'épisode quand on était à la maternité avec la nounette).

Bref, j'étais enfin revenue à mon corps "normal", celui dans lequel je me reconnaissais et qui ne me faisait pas honte (oui je vous épargne quand même le pathos pour un premier billet).

 

Et là, paf, joie, bonheur et consternation, test de grossesse positif. Pas du tout prévu à ce moment, pas vraiment crédible biologiquement (c'est quoi ce déréglage de la plomberie ? j'étais sensée ovuler 10 jours plus tard !) mais puisque je vous ai déjà parlé de mes microkystes aux ovaires ça ne vous surpendra pas plus que moi. Et hop, à nouveau 20 kilos de grossesse dont seulement 5 de perdu en accouchant (alors ça, 3 ans plus tard ça m'énerve encore).

 

Et me voilà, jeune quadra (j'aime bien être toujours jeune), avec 3 mouflettes et plein de kilos bien installés.

Et deux ans de régime sans succès.

C'est sûr que l'âge et les prédispositions familiales n'aident pas, mais je suis quand même la seule grosse de ma fratrie.

Et puis ça pèse (hahaha) dans mes rapports avec les enfants (j'ai bien braqué la nounette qui refuse de voir un légume ou un fruit autrement qu'en peinture, le contraire de ce à quoi j'aspirais en somme). 

 

Il y a des changements de dizaine auxquels on ne peut rien.

Mais je ne veux pas passer cette dizaine là sur ma balance.

 

Alors l'autre jour, je regardais songeusement le chiffre qui remonte malgré mes efforts (on parlera peut-être un jour de la volonté de fer des régimeux comme moi ... cette volonté dont on les soupçonne de manquer, alors qu'ils en ont au contraire tellement que ça les dessert (sans mauvais jeu de mot)(bon d'accord, il est nul mais ça me fait marrer)).

Et je me suis dit

1) que je ne voulais pas prendre 500g de plus

2) que je n'étais pas capable d'affronter un nouveau régime. Pas que je n'y arrive pas, hein, je perds du poids ... mais tant d'efforts et de temps pour perdre si peu, sans jamais réussir à stabiliser, ça me renvoie une image infiniment négative et ça me mine le moral.

Et puis je ne comprends pas le rôle de mon hypothyroïdie dans mes difficultés.

Et puis ça ne peut pas être ça la vie, à regarder les amis manger sans se prendre la tête pendant qu'on se torture. 

 

Alors je suis allée me renseigner sur cette histoire d'arrêt des régimes. 

J'ai trouvé qui était l'intervenant dans les 2 émissions qui m'avaient marquées.

J'ai trouvé le chemin du blog de Caro, Pensée de rondes, qui racontait son parcours avec ce médecin.

J'ai réussi à télécharger l'émission "Régimes, la vérité qui dérange"

Et je suis allée voir sur le site indiqué par ma copinaute Chandler.

Après 15 jours de réflexions et de lecture sur le sujet, je peux dire que je suis totalement convaincue par le sujet. Et que j'ai même très envie d'en parler à mes copines et copinautes ... pour dire probablement la même chose et sur le même ton que Chandler.

 

Mais moi je trouve qu'on ne reçoit une réponse que quand on a posé la question.

Et en plus même si je suis convaincue par la démarche, je n'en suis qu'au tout début du "parcours" de réflexion.

Alors j'attends avant de leur en parler. 

 

On va voir où ça m'emmène.

Et pour une fois, l'ours sera au courant (s'il a lu jusqu'ici).

 

Rarissime : des images de moi

  Eté 2011, ça déborde de partout 

(merci d'applaudir mon courage de sortir cette image) 

http://i79.servimg.com/u/f79/09/01/63/29/motdel10.jpgNouvel an 2013, après 6 mois d'arrêt des régimes, ça

déborde encore plus : ça vallait le coup de se pourrir la

vie pendant 2 ans. (Ouaip je suis une dancing queen)

  http://i79.servimg.com/u/f79/09/01/63/29/motdel11.jpg 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour l'instant, j'en suis à retrouver mes sensati

ons de faim et de plaisir alimentaire. Sauf que cette fois, je saurai comment exploiter cette compréhension.

 

Allez, après tout cet épanchement, à bientôt des nouvelles sur ce sujet d'actualité (bah oui, c'est la saison des régimes avant l'été). 

 

Note à l'ours qui a lu tout le billet alors qu'on l'avait prévenu de ne pas le faire : ne pas oublier de faire des compliments à sa choupinette, ou si c'est trop dur, au moins des avis positifs, comme quoi elle lui plaît, même avec ses kilos en trop. Ou même des avis positifs sur d'autres sujets, hein, on prend aussi (ce qui est rare est précieux).

 

10 mai 2013 5 10 /05 /mai /2013 16:06

C'est comme ça que la choupette a souhaité son année de plus à l'ours !  

http://i79.servimg.com/u/f79/09/01/63/29/img_2821.jpg

Eh oui, hier c'était le jour J pour l'ours.

http://i79.servimg.com/u/f79/09/01/63/29/img_2819.jpg

 

Les filles avaient bien bossé (vu que maman-en-or est en vacances et qu'on a donc enchaîné les ateliers ...)

 

La nounette avait repéré une carte 3D sur laquelle je me suis bien excitée, à la 3è tentative on a regardé une vidéo ensemble et on l'a décomposée phase à phase pour comprendre.

Mais ça valait le coup !http://i79.servimg.com/u/f79/09/01/63/29/img_2820.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le projet des mouflettes (idée de la nounette) était un "cahier de souvenirs" = album photo décoré par la poupette. La choupette a joué avec les photos avant qu'on les colle donc on peut dire qu'elle a participé ...  

 

http://i79.servimg.com/u/f79/09/01/63/29/img_2910.jpg 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

et LE cadeau, inoubliable, c'est évidemment ... une BD !!  

 

moi je la trouve terrible, alors je vous fais partager ce grand moment de la littérature : 

Titre le Chatau de Pascal
Il étaie une fois un roi qui s'appelaie pascal
"je sui le roi et je mapele pascal"http://i79.servimg.com/u/f79/09/01/63/29/img_2810.jpg

 

Il étaie triste par ce qu'il n'avaie pas d'anfen  \  Mes un joure il est tomber amoureue d'une reine qui s'appel Arianehttp://i79.servimg.com/u/f79/09/01/63/29/img_2811.jpg

 

Ils on fait naitre un anfen "elle s'appelle Sarah"  \  "pourquoi nous ne fesons pas un deuxième anfen "http://i79.servimg.com/u/f79/09/01/63/29/img_2812.jpg

 

le roi et la reine raiflaichie Il ne save pas quoi fair  \  la fée est là "je ve bien vous éder"http://i79.servimg.com/u/f79/09/01/63/29/img_2813.jpg

 

"vous n'aveis qua atendre deux semaine et un bébé viundera" \ elle agite sa bagette pour disparaitre.http://i79.servimg.com/u/f79/09/01/63/29/img_2814.jpg

 

le roi et la reine atende et hop un bébé "elle s'appelle elsa"  \  le roi et la reine ne son plus triste  Il son content Ils on deux anfenhttp://i79.servimg.com/u/f79/09/01/63/29/img_2815.jpg

 

Ils apeile la fée "pe tu encor nous s aidais"  \  elle die "vous n'avait qua atendre une semeine"
http://i79.servimg.com/u/f79/09/01/63/29/img_2816.jpg

 

le roi et la reine on trois bébé "elle s'appelle rebecca"   \   Ils son content Il vons joues dans le jardin.
http://i79.servimg.com/u/f79/09/01/63/29/img_2817.jpg

 

Il est tare les anfens vons se quouchais "o lit"
signé : Sarah
http://i79.servimg.com/u/f79/09/01/63/29/img_2818.jpg

 

Scénario et dessin de la nounette.
Moi j'ai juste agrafé les feuilles ensemble.
La reine n'est pas brune sur toutes les images pour ne pas user le crayon. Le truc qui fait "zzzz" c'est un berceau avec le bébé qui dort dedans. Et le roi n'a pas de lunettes comme l'ours parce qu'au Moyen Age ça n'existait pas (sic).

 

Je kiffe !!! http://i79.servimg.com/u/f79/09/01/63/29/img_2822.jpg

 

Journée plutôt tranquille avec un passage éclair à la piscine quasiment vide, et la visite de la famille de l'ours.

 

Et aussi mon frangin qui, en transit entre le Pays de Galles et Marseille, a initié l'ours au monocycle (enfin essayé de l'initier) (je ne me moque pas j'ai même jamais tenté le coup).

 

5 mai 2013 7 05 /05 /mai /2013 23:38
Et voilà !! en bons parents d'élèves très indignes que nous sommes, et aussi parce que je n'ai pas pu avoir de congés en février, nous sommes partis ... au ski.
 
http://i79.servimg.com/u/f79/09/01/63/29/img_2117.jpg
 
Ca faisait longtemps que l'ours et moi n'avions pas remis les pieds sur des skis.
Pas depuis les filles, quoi.
Entre les grossesses et le temps des bébés, on avait renoncé.
 
Et là, les copains de CP de la nounette sont revenus avec un flocon au revers de leur doudoune ... et même les copines de la poupette, du haut de leurs 4 ou 5 ans, arboraient fièrement le petit flocon argenté.  
   
Alors  comme en plus ma maman nous avait fait un chèque à Noël spécial ski, on a fait le forcing ...
 
Par chance, c'est une année à neige, par chance, la nounette n'a pas de souci pour suivre à l'école, par chance surtout aucune n'est trop malade ... http://i79.servimg.com/u/f79/09/01/63/29/img_2122.jpg 
 
Nous voilà donc dans le domaine de la glisse ... On a bien expliqué à la poupette, déçue, que non elle n'aurait pas tout de suite le flocon, il faut plusieurs années pour ça (déjà, commencer le ski à 4 ans 1/2 c'est bien), on est allés louer leur équipement (skis roses "Hello Kitty" et casques assortis !!), le nôtre, on a fait les inscriptions à l'école de ski et on a fondu en les emmenant à leur première leçon.
   
Petit pioupiou et petit ourson sont revenues enchantées, et très fières (bon la poupette était déçue, on ne lui a pas encore donné sa médaille) et nous on était tout émus.
La choupette était au club enfants, je pense qu'à 1 semaine de ses 3 ans on aurait pu l'inscrire aux cours mais d'une elle ne communique pas et n'écoute rien (ce ne serait pas un cadeau pour le moniteur), de deux je trouve qu'elle est trop petite (je doute que sa musculature soit prête) et de trois : comme ça, on a une gradation dans la tribu.
Elle est allée visiter les igloos pendant qu'on rechaussait nos skis et qu'on retrouvait les sensations de glisse pour la première fois donc en ... 8 ans.
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Bon ça ne s'oublie pas.
   
Mais les chaussures de l'ours n'ont pas résisté !!!
 
bim, explosion : après même pas 1h30 sur le petit domaine aux pistes heureusement tranquilles (pour une reprise il valait mieux) nous avons fait la dernière descente ... en téléphérique (ah bravo). 
 
adieu les shoes
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Le téléphérique, on l'avait testé la veille, par grand beau temps, pour profiter de la vue qu'on n'était pas sûrs de retrouver (météo capricieuse).

Les filles étaient très difficiles à canaliser et très attirées par le vide et la poudreuse, donc tout n'a pas été tout rose, à part les blousons des mouflettes évidemment.
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   http://i79.servimg.com/u/f79/09/01/63/29/img_2119.jpg 
     
 
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Mais rien ne peut empêcher une bataille de boules de neige
   
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Le bonus du domaine, plutôt modeste question glisse (parfait pour notre niveau global)
c'était la patinoire olympique ...
   
       
Comme quoi à 40 ans on peut encore avoir des premières fois ...
 
L'ours, avec son expérience des rollers en ligne a vite trouvé ses marques sur lhttp://i79.servimg.com/u/f79/09/01/63/29/img_2210.jpges patins.
   
      La nounette m'a scotchée !
A peine sur la glace elle est partie en ligne droite, pendant que je me cramponnais au bord ...
   
Les 2 plus petites ont eu un peu plus de mal mais ont vite compris à quoi pouvait servir la "chaise" louée pour leur servir d'appui ... grand moment d'enthousiasme en famille, on a a-do-ré. 
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       http://i79.servimg.com/u/f79/09/01/63/29/img_2414.jpg
Du coup on est y est retournés (avec tonton Pat qui est venu passer quelques jours).   
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Ca crève, hein, la neige =>
 (on fait moins la maligne, mamzelle Jamais Je Fais De Sieste ?)    
   
   
Et voilà, on a bien profité
les mouflettes ont gagné leur petit flocon ... avec l'ourson ou le pioupiou dessus !
La poupette était tellement enthousiaste qu'elle n'a pas compris quand on est revenus à l'appartement après un arrêt éclair chez mes parents "mais pourquoi on ne retourne pas au ski ?"
Eh oui, jusqu'à l'an prochain, tous ensemble, on va rêver des cimes.
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        http://i79.servimg.com/u/f79/09/01/63/29/img_2415.jpg   
       Ayé elles ont la médaille !! (si, si, épinglée sur le blouson ou le dossard)   
       
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Ta-taaaam dernière heure de ski - on se la pète hein ?
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4 mai 2013 6 04 /05 /mai /2013 19:41

    Ca fait longtemps que je n'ai rien posté.

Il y a la vie qui court, il y a aussi l'absence, qui fait que j'ai tellement de choses à raconter que je ne prends plus le temps d'en raconter aucune ...

Là je me secoue et je vous poste au moins des images des mouflettes.

 

 Au quotidien

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les futures forces vives de la nation

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Première neige

(pas de bol c'est tombé quand j'avais la grippe, quelques jours après l'opération de la vésicule, mobilité maternelle réduite mais enthousiasme mouflettien au sommet)

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    .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Déjà les conseils de classe (bravo les filles) et les inscriptions pour la rentrée.

Dernier oisillon à se lancer, la choupette rentre à la maternelle

 

 

 

 

Du coup, photos d'identité pour les 3 ...

 

Dès qu'elles ont entendu parler du shooting les coquettes se sont ruées sur leurs barettes et autres accessoires => séance mimiques ... en pyjama !

 

(impossible d'obtenir de la choupette qu'elle se tienne tranquille et sérieusement un quart de seconde, tout tentative d'insuffler un semblant de règles la fait bidonner - la preuve en images).

 

http://i79.servimg.com/u/f79/09/01/63/29/img_1610.jpg

 

Il y a le quotidien et il y a les vacances aussi !!

quelques jours à Trouville pour fêter Pâques (faisait pas chaud mais les mouflettes se sont bien amusées avec leurs copains sur place)

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et puis les sports d'hiver !! où Petit Ourson Rose et Petit Pioupiou Rose ont fait leur débuts à ski, pendant que le Bébé Rose batifolait dans la piscine à balles du Club enfants, la dernière semaine de ses 2 ans ...

 

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Et d'ailleurs, on va en parler de cette semaine de ski ... dans un autre billet !!

 

Voilà, mes 3 mouflettes ensemble, complices ou bagarreuses, soleil ou nuage, toujours liées mais pas une semblable, s'imitant les unes les autres sans jamais être les mêmes, fonceuse ou prudente, expansive ou réservée, sportive ou rêveuse, comment elles font pour balayer à elles 3 autant de possibilités, être à elles 3 tant de questions et nous montrer tant de chemins ? 

 

Mes 3 petits boulets.    

 

 

 

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  • : Ma vie en mieux
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  • : 3 mouflettes en couleurs primaires font toutes les teintes de la vie.
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to be is to do             (Socrate)
to do is to be             (Sophostène)
to-be-do-be-doooo   (Sinatra)

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La vie a plus d'imagination que les rêves (La Belle Histoire, Lelouch)