Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
14 septembre 2010 2 14 /09 /septembre /2010 10:00

Et voilà !! La choupette est à 1 mois de sa demi-année !!

Elle est de plus en plus jolie, ma choupette. Et elle a les cheveux qui poussent. Vous verrez ça quand on rentrera.

5 mois ensemble, jour après jour, nuits après nuits.

5 mois de pleurs.

 

Je sais, c'est pas cool de l'écrire, c'est pas le message d'amour habituel que j'adresse à mes enfants. Mais on dit toujours tellement que "c'est que du bonheur", ça me gonfle, à force, alors je montre la face cachée. Promis, je ne le referai pas souvent.

 

Elle pleure tout le temps, ma choupette. Preque tant qu'elle est éveillée. Elle dort / elle tète / elle est portée / elle pleure. Pas d'autre option. Parfois même elle pleure en même temps qu'une autre activité citée (si si, elle arrive à pleurer pendant les tétées).

Ca nous tape sur les nerfs. Ca met tout le monde à cran. On crie sur les aînées, on s'engueule.

 

J'ai cherché, vous pensez bien. On dit que les troisièmes sont zen parce que les parents le sont.

Et effectivement, on est plus zen, même l'ours qui est la prudence personnifiée.

La nounette a formé son brouillon de maman, la poupette a bien peaufiné, ayé, je suis prête. Tranquille, amortie. Anxieuse, hein, c'est ma nature, mais quand même, plus cool. Et puis pas stressée pour un ptit rhume, tous les instruments de portage sous la main, l'oeil et l'oreille acérés pour détecter d'éventuels renvois ou pire, un reflux interne, les hochets et la peau d'agneau sont sortis. On sait bercer, on connaît des comptines, on sait aussi laisser couler, on sait combien ça passe vite et combien c'est précieux.

 

Ce que je ne savais pas, ce que je n'avais jamais fait, c'était laisser pleurer mon bébé. Continuellement, consciemment, presque intentionnellement.

 

Mais j'ai tout cherché. Le bidon ? le nez ? le sommeil ? les dents ? les renvois ???

Je crois que la choupette veut juste être divertie en permanence. Elle pleure pour me le dire.

Esclave maternel, distrais-moi !!

C'est pas de bol, mon amour, tu serais la première, peut-être, mais là, je suis trop fatiguée, je n'ai plus la patience.

Alors le matin, c'est le moment le plus précieux. Le premier sourire du matin. Celui qui me recharge, celui qui me permet de te reconnaître, et de t'aimer si fort, et de tenir la journée en attendant qu'on trouve un équilibre. Que tu saches te déplacer. Je m'arracherai les cheveux à te poursuivre, mais au moins, toi tu auras ce que tu veux : de quoi te distraire.

 

Il paraît que les enfants choisissent de naître dans des familles qui savent répondre à leurs besoins, si grands soient-ils.

Je suis bien contente que tu te sois trompée, mon amour, mon trésor, mon bébé joli, vu que du coup, tu es parmi nous.

Mais en ce qui me concerne, je suis désolée, tu t'es trompée.

 

Pardon. Je t'aime. On fera mieux les mois qui viennent.

 

Repost 0
4 septembre 2010 6 04 /09 /septembre /2010 20:02

Salle de bains, le soir, on se brosse les dents devant le miroir. Un sablier égrenne les secondes.

Maman-en-or a installé ce petit outil joli qui permet de mesurer le temps qui passe, pour être sûre que sa progéniture - et surtout elle-même - fait durer suffisamment le brossage.

 

"- Tu te rappelles comment ça s'appelle, ma nounette ?

- Hnnnn " se désole la nounette en pleine action. Elle crache et répète "non".

" C'est quoi ce qui coule dedans ?"

La nounette réléchit, se concentre.

"- On dirait du sable.

- Oui !! c'est ça !! bravo ma nounette !! ... Et alors c'est quoi, autour ?

- ... La mer ?"

 

Ma nounette est une poétesse.

 

 

Repost 0
3 septembre 2010 5 03 /09 /septembre /2010 20:28

On est remontées à la surface, j'ai vu tes yeux, et seulement là j'ai vu, j'ai entendu la choupette pleurer.

J'ai passé des jours à tenter de retrouver dans mon corps la mémoire de mes gestes. Quand j'ai posé ta sœur par terre. Je ne me rappelle pas. Il y avait mon appareil photo au sol, allumé. Il y avait ma serviette. J'ai dénoué ma serviette avant de sauter. Je l'ai forcément dénouée, elle était sur le ciment de la piscine. Je ne me rappelle pas.

Ton père était là. Il a dû courir, voler peut-être, il était déjà là.

J'ai essayé de comprendre, de retracer.

La nuit suivante, je n'arrivais pas à dormir. Une question m'obsédait, combien de temps ?

Ton père était loin, à l'autre bout. Il tournait le dos, il n'avait pas ses lunettes. Il n'a pas vu, et même quand il a regardé, il voyait flou.

Il a entendu mes cris, il a entendu le bruit de l'eau qui t'avalait.

La famille du gîte voisin m'a entendue, ils étaient au bord de l'étang, en contrebas, loin en fait. Ils ont entendu mon cri d'alerte, ils ont entendu mon hurlement de terreur. Ils ont entendu tes pleurs et seulement là ils se sont détendus.

Combien de temps entre mon hurlement et la surface de l'eau qu'on a crevée à deux ?

J'ai essayé de comprendre - comment, pourquoi ? J'étais là, j'étais à côté, à te toucher presque.

Presque. J'avais ta sœur-le-bébé dans les bras, j'avais l'appareil photo dans une main. Je venais de filmer ton papa qui faisait le clown. Ta grande sœur faisait des longueurs avec sa bouée, je lui souriais. Je t'ai vue t'approcher de l'eau, je me suis dressée. Attention, j'ai pensé. J'avais ta sœur dans les bras. Je n'ai pas posé l'appareil, pas à ce moment. Tu t'es approchée trop près. J'aurais dû attraper ton peignoir, mais tu étais hors de portée. J'étais coincée, je t'ai fixée comme si mon regard savait t'attacher, te retenir. J'ai crié, j'ai appelé ton père. Je ne voyais pas qu'il était loin, je ne voyais que toi. Tu t'es penchée. Je t'ai vue basculer. Sans un cri, sans un geste. J'ai hurlé.

Combien de temps ?

Je ne me rappelle pas avoir posé ta sœur. Je ne l'ai pas regardée. Je l'ai posée, je ne pouvais pas courir, il fallait que je lâche l'appareil et que je pose le bébé. J'ai vu ton maillot vert qui s'enfonçait. Je ne me souviens que de ça, ton petit derrière, la tête était en bas, le maillot vert. Le maillot vert qui s'enfonce.

Combien de temps ?

Quand l'eau fraîche s'est refermée sur mon visage, j'ai recommencé à penser … j'anticipais ton visage blême, les yeux révulsés, est-ce que tu aurais inhalé de l'eau ? ton corps sur le bord de la piscine, quels gestes ? J'ai crocheté tes bras, le maillot vert, je nous ai propulsées vers le haut.

On a crevé la surface.

Tu as pleuré. Tout de suite.

Tu as ouvert tes yeux rougis, écarquillés de peur, tu as pleuré, tu as sangloté. Je suffoquais. Je t'ai prise à bout de bras, je t'ai regardée. Je t'ai serrée de toute mes forces, j'ai dit "il ne s'est rien passé". Je t'ai caressé le visage, encore et encore, j'ai répété, je pouvais encore parler, il ne s'est rien passé. J'avais cru, mais non, il ne t'est rien arrivé, tu as pleuré tout de suite, tu as bu la tasse, il ne s'est rien passé.

Le reste du monde est revenu autour de nous, j'ai vu, j'ai entendu ta petite sœur qui pleurait. Il y avait mon appareil, il y avait ma serviette au sol. Ton père était déjà là. Je lui ai montré ta petite soeur, elle était sur le dos, à même le ciment, elle agitait ses membres, elle criait. Il l'a prise dans ses bras, et il s'est retourné vers toi. On est remontées sur le bord, je ne retrouve pas la mémoire de ce moment là non plus. Ton père s'est approché. Je n'arrivais plus à parler, les consonnes butaient sur ma terreur et sur mon soulagement. La réalité m'avait rattrapée et avec elle le risque.

Ta grande sœur nous appelait de la piscine. Elle avait un peu compris, elle jacassait, racontant la fois où elle avait sauté dans une pataugeoire en croyant que je la rattraperais. Elle ne m'avait pas prévenue, je jouais avec toi, elle a eu de l'eau sur la figure et ses cheveux dans les yeux. Elle a eu peur. Moi aussi quand je l'ai vue apparaître devant moi, les cheveux gouttant sur son visage tordu de larmes. Je l'avais serrée dans mes bras, je l'avais consolée.

Là c'est toi que je consolais.

Combien de temps ? tu as dû avoir peur. Tu as avalé de l'eau. Est-ce que tu as tenté de respirer ? Tu étais seule dans l'eau froide, pendant des siècles.

Je t'ai revue, un jour où en chahutant avec ta grande sœur tu as fait tomber sur toi un tableau plus grand que toi. Tu n'as pas levé le bras pour te protéger, tu ne savais pas faire ça … tu t'es recroquevillée, tu as rentré la tête dans tes épaules, le visage froissé d'angoisse, dans l'appréhension du choc inévitable. Parce que tu ne savais pas l'éviter. Ce jour là, j'étais là, j'ai stoppé le tableau.

Est-ce que tu as rentré la tête dans tes épaules en espérant que j'arrêterais ta chute ?

Combien de temps ? Il m'a fallu combien de temps ?

Je t'ai serrée, presque sauvagement. Ton père s'est approché, tu montrais l'eau, tu hoquetais "ba !", désespérée. On te répondait, oui, ba ! tu es tombée, on a tous eu peur. On a retiré ta cape de bain alourdie d'eau froide, on a pris une serviette douce, pour te sécher, te frictionner, te caresser aussi. Tu as réclamé les bras de ton papa, il m'a confié ta petite sœur. J'ai marché je t'ai tourné le dos pour te cacher mon visage. J'ai mis ma main sur ma bouche, j'essayais de ne pas trembler. Je suis revenue, j'ai montré l'eau à ton papa, la bouée.

Il est descendu avec toi et ta grande sœur, qui traçait des vagues joyeuses autour de vous. Il t'a gardée contre lui, appuyée sur ta bouée, jusqu'à ce que tu te détendes, jusqu'à ce que tu arrives à sourire, un peu.

Tu es retournée jouer dans la piscine le lendemain, tu as retrouvé le plaisir de l'eau, de sauter dans nos bras. Tu ne cours plus, tu ne sautes plus avec la même insouciance, tu as perdu cette innocence là. C'est triste mais au fond, ça nous rassure.

Il ne reste que l'image de ton maillot vert qui s'enfonce.

Et ma question qui pulse.

Toutes ces choses que le temps estompera.

Vu qu'on en a, du temps.

Je t'aime, ma risque-tout. Qui as passé la soirée suivante à escalader des pierres et des bancs plus hauts que toi, chaussée de tes tongs pour bébé. On n'a pas fini de trembler.

Repost 0
25 août 2010 3 25 /08 /août /2010 08:57

Cet article a été programmé

 

Je voudrais te dire, ma nounette, à quel point tu me rends fière.

Je suis émerveillée en permanence.

  

Tu es un peu la mouflette éclaireuse, et chaque fois que j'entends une expression nouvelle, que je te vois réussir une figure en danse, chanter juste, colorier dans les lignes, écrire ton prénom, ou raisonner ... je flotte de ravissement, j'ai envie de le graver en moi, de prévenir la terre entière.

Tu me scotches. Je suis en admiration éperdue.

  

C'est tellement ... extraordinaire de te voir apprendre la vie. Tout ce qu'on connaît et que tu ne connais pas. Et que tu découvres avec une adorable curiosité.

  

 

Je regarde la ligne gracieuse de ton cou, ton sourire lumineux, tes jambes qui virevoltent, ton corps délicat sans cesse en mouvement, tes postures accrobatiques - les fesses au-dessus de la tête pour regarder la télé ...

Ton énergie, ta bonne humeur, ton indulgence même à l'égard de tes parents rabats-joie et qui ont le hurlement facile ...

La manière têtue que tu as de désobéir, ton obstination, ta moue boudeuse, ton petit caractère ...

 

tes chagrins sont mes chagrins, si je savais comment t'apprendre à trouver de l'humour dans tout ce qui te vexe ... peut-être le temps  va nous aider ...

 

Ta soeur aussi est en admiration éperdue et copie tout ce que tu fais ... et si tu savais, justement, à quel point ça m'émeut de te voir si protectrice et attentionnée à son égard.

De te voir distraire ta minuscule et nouvelle petite soeur en ouvrant une carte musicale devant elle quand elle pleure ...

Ma nounette, qui a accepté avec bonne grâce deux petites soeurs en même pas 4 ans d'âge.

Et même, qui prend soin d'elles. J'adore te voir entraîner la poupette dans tes jeux, te voir tenter de lui enseigner des choses, te découvrir si préoccupée d'elle. Quand vous ne vous tapez pas dessus pour la même poupée, bien sûr, et quand tu n'es pas en train de réclamer la priorité. C'est normal tu sais. Je te gronde, mais en vrai, je n'y crois pas moi-même.

 

C'est comme quand tu te balances sur les branches des arbres ou que tu t'y suspends comme des lianes. Je te gronde, je te le défends, et je revois le jardin d'Oloron-Sainte-Marie où mon jumeau et moi avons, presque à ton âge, cassé une branche sous les yeux de grand-père en faisant exactement comme toi.

 

Tu sais quoi ? les parents sont tous des fumistes.

 

Mais chut, tu le sauras bien assez tôt.

 

Je voudrais surtout que tu grandisses, alors je t'interdis de décrocher les tableaux plus grands que toi, de te suspendre aux rideaux, de sauter du canapé en criant "vers l'infini et au-delà !!" sous les yeux ahuris de ta soeur qui tente de faire pareil et prend le tableau ou la tringle à rideaux sur la tête.

 

Je t'aime, ma nounette.

 

Je sais, je pourrais te le dire tous les jours.

D'ailleurs, je te le dis tous les jours.

 

Aujourd'hui, j'ai autre chose à te dire.

Bon anniversaire, mon trésor d'amour, ma nounette, ma première née.

 

Je t'ai fait le décor de Petite Sirène pour ton gâteau en pâte à sucre, avant de partir en vacances, j'espère qu'il sera bien conservé. J'espère que tu vas passer une bonne journée et une belle fête. Oui, on a les ballons en forme de coeurs aussi. Ca va être chouette.

 

Comme toi.

 

Et voilà, nous on ne pourra plus crâner en parlant de "nos 3 enfants de moins de 4 ans" - c'est clair que ça posait les choses quand même

 

 

 

Repost 0
20 août 2010 5 20 /08 /août /2010 19:35

 

Cet article a été programmé

 

 

Repost 0
16 août 2010 1 16 /08 /août /2010 21:03

Oui, comme l'indique le titre, alors que j'allaite ma choupette d'amour qui a 4 mois ... j'allaite encore la poupette. Ma poupette d'amour, qui a 2 ans.

 

C'est pas ma faute : elle ne veut pas lâcher le néné.

 

C'est sa seule régression. A la naissance de sa soeur, elle a choisi son camp, celui des grands. Elle se rapproche de sa frangine, la copie, veut tout faire toute seule, est super dégourdie - bien plus que sa soeur au même âge (limite plus autonome que sa soeur aujourd'hui).

Mais elle tète encore.

Comme une forcenée, même.

 

Sevrer, c'est pas mon truc.

Regarder mon babinou d'amour que j'ai fabriquée de mon corps et puis de mon lait, et lui dire, c'est fini, plus jamais ni dans ta vie ni dans la mienne ... je ne sais pas faire. Je ne veux pas. J'ai pas envie.

 

J'attends qu'elle se lasse.

 

Pour la nounette, j'ai attendu 5 mois. Elle ne s'est pas lassée, c'est juste que la sissoeur était tellement gloutonne qu'elle ne lui laissait rien. Donc elle a cessé d'elle-même à 28 mois.

 

La poupette a 24 mois.  

Si je la laissais faire, elle tèterait plus que la choupette.

 

Faut règlementer : d'abord ta-petite-soeur-le-bébé (qui n'a pas eu de petit déjeuner / déjeuner / goûter / dîner / collation ... elle !), ensuite toi (qui as dévoré bib et tartine, etc.).

  

Enfin la poupette a bien compris le truc : si elle arrive juste après que sa soeur se soit installée au sein, elle parvient à se faire une place.

 

Donc parfois j'allaite les deux à la fois. Comme des jumelles - sauf que les miennes sont nées avec 20 mois et pas 20mn d'écart.

 

Je n'ai jamais posté d'image de mes co-allaitements

* d'abord, c'est pas super photogénique (vu qu'il y a des bouts de moi sur les images, pas toujours sous leur meilleur profil).

* et puis je trouve ça, euh, dérangeant. En vrai, co-allaiter, c'est comme l'allaitement après 1 an, je trouve ça complètement barré. Ca ne m'empêche pas de le faire, je dois être barrée, et puis faire un truc space ne m'a jamais dérangée - mais je ne l'affiche pas.

 

Je ne connais qu'une seule autre personne qui co-allaite ses enfants, mais ça va avec son mode de vie général. Ce n'est pas subi, c'est intégré, dans un univers familial, une philosophie. Et peut-être aussi une belle émotion d'amour - après avoir attendu si longtemps un premier enfant, et avoir eu l'exaltante surprise d'accueillir si vite le deuxième ...

 

Ici, c'est ... c'est comme ça.

Ca s'est un peu imposé. L'ours est partant, ça ne choque personne dans le noyau familial (à peine ça contrarie vaguement la nounette, quand le fait de co-allaiter m'empêche d'atteindre la télécommande pour lancer un DVD ou la trousse de feutres pour lui dessiner une princesse à colorier).

 

Enfin quand même, je ne co-allaite pas simultanément les deux dernières en public, je ne le cache pas mais je n'en parle pas. Et je ne montre pas d'image.

 

Sauf que ce soir, j'ai craqué.

Alors voilà l'Image de mon deuxième co-allaitement, ce que l'ours a trouvé en rentrant ce soir ... j'étais complètement coincée (il a gloussé et attrapé l'appareil, mais j'avais déjà mitraillé)

 

 

 

 

 

 

Elles sont chou, hein ?

(ah bah oui, la poupette veut faire la grande et refuse la sieste après le déjeuner : on fait moins la maligne, hein ?)

 

 

 

 

 

Vues de ma place :

 

C'est vrai qu'il y a un air de ressemblance, là

 

(vous le croyez, ça, que la dernière a presque autant de tifs que son aînée ?)

 

Repost 0
14 août 2010 6 14 /08 /août /2010 08:42

Ca aurait été dommage de manquer ça !!

et ça

 

 

Vous avez vu, la crête de ma choupette commence à se discipliner !

 

 

 

 

Elle grandit, quoi ...

(elle grossit aussi, mon petit bouddha)

 

 

 

 

 

 

On vous laisse : petite séance de DVD en famille (une future intoxiquée ...)

Repost 0
2 août 2010 1 02 /08 /août /2010 16:43

Ma poupette a réussi à souffler ses bougies, après plusieurs tentatives avant de capter ce qu'il convenait de faire.

(Elle s'est quand même doutée qu'il y avait une épreuve initiatique, en voyant les 3 membres de la famille d'1 mètre et plus suspendus à ses lèvres ...)

 

Et donc c'est officiel, elle a 2 ans.

C'est plus tout à fait un bébé ma poupette.

Quoique, elle vient de mordre sa frangine (qui s'amusait à lui mettre les doigts dans la bouche, aussi, je vous demande un peu).

 

 

 

  

  

  

  

  

  

  

  

  

  

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La nounette a remis solennellement son cadeau, très apprécié et aussitôt enfilé (en bandoulière ...)

 

et la nounette s'est montrée fort intéressée par le contenu des cadeaux ! Mais elle a joué le jeu, n'a pas cherché à souffler les bougies, n'a pas ouvert les cadeaux de sa soeur ...

  

Et donc la poupette a reçu un jeu où on tape avec un marteau sur des martiens (si j'avais su le boucan que faisait le jeu avant même les coups de marteau j'aurais réfléchi), un DVD de Kiri le clown, 3 petits livres des Barbapapa ... (pas facile, elles ont déjà tout)

Le meilleur reste à venir, une vraie poupée par mamie et une malette de docteur par grand-mère !

 

Bon, je vous mets quelques images du gâteau, mes premières "armes" en pâte à sucre, moi je suis assez dépitée mais j'aime bien, c'est coloré, on reconnaît, et malheur, la nounette veut le même ! (ça m'a quand même pris 2h30 pour tout modeler, sans parler du gâteau lui-même).

 

En tout cas j'ai eu le droit à des félicitations enthousiastes de l'alien qui habite dans ma maison (qui est-il et qu'a-t-il fait de l'ours ? mystère, mais je savoure, il emmène les mouflettes se promener, me fait même des compliments sur ma cuisine quand il apprécie, il me soulage quand la choupette est un peu pesante ... et en plus des tâches ménagères habituelles il a carrément fait les vitres de tout l'appart !).

Il a coupé court à mes protestations (bah oui le résultat n'est pas à la hauteur de mon projet) "si si, tu y as passé tout l'après-midi, c'est super ma choupinette" !

 

C'est chouette, hein.

 

Voilà le truc.

Je vais réfléchir à une version moins prise de tête pour la grande du coup (mais elle risque de vouloir à nouveau le même que celui de sa soeur si je réussis mon projet pour dimanche prochain).

 

 

 

 

 

 

 

La fleur sur le côté c'est une décoration faite par la nounette, qui a tenu à participer au gâteau d'anniversaire aussi (chut maman il faut le cacher, c'est une surprise). 

 

Déco pâte d'amandes (couverture du gâteau et lettres) et personnages en pâte à sucre base chamallow (délice de l'ours, euh, l'alien, enfin le chouette type poilu qui habite ici). Pas simple à travailler dans le détail (comme les fleurs de Barbamama, soupir). Gâteau au chocolat, évidemment ... 

 

Et voilà, plus que 3 semaines à pouvoir cumuler l'âge de mes mouflettes sur les doigts de la même main ...

Repost 0
2 août 2010 1 02 /08 /août /2010 05:39

Vais-je avoir la chance de me rappeler aussi précisément ta naissance chaque année ?

Il était 7h39.

Tu venais de m'offrir mon rêve d'une naissance naturelle, en arrivant avec plus d'un mois d'avance.

On n'avait rien préparé pour toi ...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Peut-être que j'y repense aussi parce que tu n'es plus la petite dernière.

 

Tu te rappelles, quant tu étais encore la "sissoeur" de la nounette ?

Tu te rappelles quand tu avais l'âge de la choupette ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et te voilà aujourd'hui.

 

 

Ma petite Miss Sourires,

ma poupette malicieuse,

ma boîte à bêtises

mon petit clown.

 

 

 

 

Bon anniversaire mon amour de petite fille joyeuse et tête de bois.

Quand tu veux tu parles. Je t'aime. 

Tu es trop forte,

tu es fabuleuse.

Je t'aime. Merci de nous avoir choisis. Merci d'être restée.

 

 

Repost 0
23 juillet 2010 5 23 /07 /juillet /2010 18:42

Et voilà, on a passé un cap, un, joli chiffre rond comme le visage et le bidon de notre petite dernière ...

Elle a aussi passé l'âge qu'avait sa soeur au moment de son accident.

 

D'après le Dr Grandsenne, pédiatre chouchou de ma copine Florence et dont j'ai lu les écrits, ma choupette devrait savoir dormir toute la nuit à présent.

 

Mais bon, elle ne sait pas lire.

 

A part ce détail, et même avec, elle est chouette ma choupette.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Repost 0

Présentation

  • : Ma vie en mieux
  • Ma vie en mieux
  • : 3 mouflettes en couleurs primaires font toutes les teintes de la vie.
  • Contact

Texte Libre

to be is to do             (Socrate)
to do is to be             (Sophostène)
to-be-do-be-doooo   (Sinatra)

Recherche

Citation

La vie a plus d'imagination que les rêves (La Belle Histoire, Lelouch)