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25 juillet 2011 1 25 /07 /juillet /2011 13:08

Bé oui, encore une page qui se tourne

fini le cosy

vendu le cosy

...

 

On a installé (au chausse-pied, comme l'avait prédit ma copinaute Estelle) un siège auto pour la choupette à l'arrière de Silver-le-kangoo.

 

Et ce WE, premier long trajet pour la choupette, face à la route.

Claaaasse

 

oui, enfin c'est long, quoi (maman, c'est quand qu'on arrive ?)

 

Au retour, la brochette ... (va falloir que je révise la notice car le siège du milieu peut s'incliner)

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7 juillet 2011 4 07 /07 /juillet /2011 20:32

Kicé ???

 

Bé oui. Maman-en-or a craqué.

 

Après avoir résisté un an devant l'idée d'une frange pour sa nounette, dépensé une fortune en serre-têtes qui ne tiennent pas (la faute à l'épaisseur et l'implantation des cheveux vers l'avant), en bandeaux, chouchous et autres barrettes que la nounette égare consciencieusement à l'école (agaçant en début d'année, rageant au 3è trimestre),

Maman-en-or s'est dit qu'il serait toujours temps de faire repousser les cheveux quand la nounette serait assez agée pour se préoccuper de ses barrettes.

 

Et donc hop, tout décidé tout appliqué : direction le coiffeur.

La poupette aussi y est passée, pour le même prix, et pour que personne ne s'en aperçoive.

 

 

 

 

(Voir aussi le portrait de l'ours avec ses mouflettes sur la photo de la fête des pères)

 

 

  

Du coup quitte à être déçue, autant l'être gratuitement, maman-en-or n'a laissé à personne le soin de la première coupe de la poupette ...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

... Faut dire qu'elle avait une belle touffe qui lui tombait dans les yeux (et dans la bouche qui bave, et dans le nez, qui coule la moitié de l'année, passons les détails).

 

Vous voyez le schéma ... incoiffable, quoi.

 

Même nature et même implantation que l'aînée : même conclusion, mais sans attendre aussi longtemps.

 

 

 

 

 

Clic clic la frange, clic clic on égalise sur les côtés ...

 

 

 

 

 

Le résultat ? bé ça la change drôlement, notre choupette.

 

Mais au moins elle y voit quelque chose.

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19 juin 2011 7 19 /06 /juin /2011 06:32

Aujourd'hui n'est pas un jour comme les autres dans la Maison des Mouflettes (qui n'est qu'un appartement mais ça sonne mieux comme ça).

 

Pourtant ça commence un peu comme d'habitude.

Je veux dire qu'à 6h, la choupette hurle. Sans s'arrêter. Donc faut aller la récupérer, et puis lui donner à téter, et puis lui donner un biberon, et puis la recoucher, la laisser râler et se rendormir, et se faire réveiller en sursaut 1h plus tard parce qu'elle hurle à nouveau. Sauf que là elle réveille ses frangines (forcément c'est dimanche).

 

Nouveauté, les mouflettes étaient bien chapitrées sur le fait qu'elles seront privées de dévédé jusqu'à la 10è génération si elle osent venir dans la chambre des parents avant que le petit mouton du réveil se soit lui-même levé (et que maman va finir par tomber malade si on ne la laisse pas dormir, à force d'enquiller les nuits à allaiter et celles à veiller ses malades vomissantes pendant que le papa aussi épuisé s'occupe des bronchitiques).

 

La nounette a donc attaqué les provisions laissées sur sa table de nuit en prévision du petit creux du matin (bah oui "mais maman faut bien qu'on vous réveille si on a faim ?")

 

et à 7h30, la nounette s'est matérialisée dans la chambre pour prévenir qu'il y avait un souci avec sa frangine (diarrhée liquide, je vous passe les détails, la poupette cumule la gastro de sa grande soeur avec la bronchite de la petite et son otite à elle)..

Donc bon, elle a sauvé ses dévédés au moins pour cette fois.

(C'est le papa qui s'y est collé, j'avais un bout de moi dans la bouche de la benjamine.)

 

Et donc on s'est tous levés à 7h30, normal, c'est dimanche.

 

Bon. Jusque là, classique.

 

MAIS

 

mais aujourd'hui, c'est la Fête des papas.

 

La nounette est allée récupérer le dessin qu'elle avait fait, planqué dans sa cachette secrète, que l'ours ne connaîtra jamais sauf s'il lui pose la question (auquel cas elle lui répondra en toute candeur).

La poupette est allée récupérer le tableau qu'elle avait fait, planqué un peu haut mais maman a le bras long.

La choupette, qu'on n'a pas eu le temps de mettre à contribution (les ateliers peinture ayant eu lieu en présence du papa ) s'est contentée de suivre tout le monde, en glissant gracieusement les genoux sur sa propre trace de bave (ça fait des pistes luisantes dans le séjour).

Et donc les mouflettes en procession sont allées dans la cuisine sauter au cou de leur papa qui croyait, l'innocent, pouvoir prendre son chocolat chaud planqué-peinard.

 

BONNE FETE PAPA !! a clamé la nounette qui sait de quoi elle cause pour ce qu'elle le prépare depuis des mois à l'école.

PAPA, NEUNEU !! a pouffé la poupette qui commence à parler et sélectionne ses expressions verbales.

 

Et le papa tout ému est allé dans le séjour ouvrir ses cadeaux et ré-écouter le poème de son aînée (car elle le lui avait déjà déclamé 3 jours plus tôt, c'était trop long à force ... du coup je n'ai pas pu voir l'expression de l'ours).

 

"C'est quoi c'est quoi c'est quoi ?" demande l'ours, imitant bien l'excitation (oui, car en vrai l'ours est placide, c'est dans sa nature, mais il sait théâtraliser certains moments pour le plus grand plaisir de ses mouflettes).

"Des dessous de verre" répond candidement sa nounette excitée, qui n'a pas compris que ce n'était pas une question.

 

L'ours grogne (au temps pour le suspense) mais beau joueur, défait rapidement son paquet et admire l'oeuvre de son artiste ... voilà qui va servir pour la bière du dimanche midi.

Le petit poème est complété d'une citation de la nounette, qui explique :

"J'aime faire des câlins à mon papa et de la trottinette"

Il s'extasie sur les dessins et tableaux des filles ... et découvre le paquet donné par sa poupette (les filles sont sponsorisées par maman qui a choisi de quoi réunir les générations, le jeu PS3 "Toys Story")

 

et voilà : bonne fête papa-de-3 !!

 

 

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Une petite pensée à toutes les familles décomposées, recomposées, désunies, à toutes celles et ceux pour qui la fête des pères rappelle des liens qui ont changé ... et une pensée à Papy Jaja à qui on ne peut pas téléphoner aujourd'hui.

Grand père on le voit tout à l'heure - mais on mettra surtout à l'honneur grand-mère dont ça va être bientôt l'anniversaire ...

 

 

 

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18 mai 2011 3 18 /05 /mai /2011 10:08

Je vois plein de mamans qui attendent leur deuxième enfant et se tordent les mains d'angoisse "est-ce que je vais savoir l'aimer pareil, l'aimer autant ?"

 

Alors moi, c'est pas vraiment une question qui m'a tourmentée à l'époque, même si je me la suis posée aussi. Mais c'est resté totalement abstrait.

Aimer pareil des enfants différents, ça ne m'a jamais paru crédible. Aimer autant, c'était sans doute la vraie question, mais elle glissait dans mon esprit sans s'arrêter.

 

Ca ne me tourmentait pas, parce qu'en vrai, comme d'ailleurs la plupart des mamans enceintes que j'ai connues, j'étais totalement tournée vers l'enfant déjà né.

La nounette existait, parlait, se déplaçait, demandait de l'attention, bref, c'est à elle que je pensais la journée …

Pour la poupette en gestation il restait quelques heures la nuit, quand je ne dormais pas.

Même ma culpabilité toujours prête à flamber était finalement tournée vers mon enfant présent, à qui j'imposais un changement radical … Rendez-vous compte, même pas deux ans, encore tellement besoin de nous, et déjà devoir partager l'attention parentale avec l'intruse à naître.… Elle allait passer de l'état d'enfant unique et choyée à celui d'aînée d'une fratrie. Ce serait pour elle la fin de l' "âge d'or", cette époque de sa vie où elle était pour nous au centre de tout. Et moi je le savais et pas elle, et je me tordais les mains d'angoisse, pour elle.

 

Finalement, au bout de 6 semaines de vie de la cadette, la réalité m'a rattrapée - et m'a même roulé dessus, me laissant laminée et écrasée de chagrin. A poursuivre le mirage délirant d'une vie inchangée pour la grande … j'avais complètement omis de faire connaissance avec la nouvelle venue. Qui, semi-prématurité oblige, s'était faite assez discrète le premier mois, mais se rattrapait dans l'expression de ses besoins et la réalité de sa jeune vie.

 

C'est la directrice de la halte jeux qui, me voyant désemparée, m'a donné cette leçon de vie que je garde en tête et que je transmets. Avoir une petite sœur, pour la nounette, certes ce n'était pas son choix - mais c'est sa vie. On ne peut pas la protéger de sa vie. Et nous, les parents, on fera d'autres choix pour elle, et ça sera aussi sa vie.

D'ailleurs, elle n'est pas mécontente des autres choix - qu'il s'agisse de son lit-de-grande, des vacances à la mer ou de la dernière venue.

Elle, elle a DEUX petites sœurs, et toc. C'est pas tous les copains et copines de sa classe qui peuvent dire pareil.

 

Et la poupette, dans tout ça ?

Alors déjà, concernant l'arrivée de la choupette, la poupette n'ayant jamais été enfant unique ça ne lui a pas révolutionné le quotidien … sauf que sa mère, débordée comme à chaque naissance, s'est mise à lui crier dessus (ce qui n'était jamais arrivé avant la naissance de nano).

Et puis maman-en-or était au clair avec elle-même, cette fois, et n'a pas stressé d'imposer aux aînées une petite sœur.

Ok, la place du milieu, dans une fratrie unisexe, c'est vraiment pas facile : maman-en-or a lu tous les articles qu'elle a trouvés et qui disent tous pareil, et a écouté toutes ses copines qui l'ont vécu et qui disent toutes que ça a du bon aussi (combats déjà menés, davantage de liberté …).

Menfin dans l'ensemble c'était plus détendu.

 

La poupette a pris sa place, même après l'arrivée de sa sissoeur à elle.

Parfois carrément à coup de baffes, ou en tirant les cheveux (de la grande sœur, qui ne riposte jamais, ce qui est tout à son honneur parce que ça fait super mal). Elle ne parle pas mais elle s'exprime, et on la comprend souvent. .

 

Mais justement, la poupette est muette. Et depuis que la poupette est passée dans son lit-de-grande, à 21 mois, maman-en-or est tourmentée.

Il a fallu presque 2 ans pour que ça la rattrape, cette histoire de "l'aimer autant".

C'est arrivé. A l'occasion de l'histoire du soir, du dernier bisou, du rituel nounettien de "et tu reviens houit fois maman".

 

Maman-en-or entre dans la chambre des grandes, et l'aînée l'appelle, l'accapare, lui raconte, demande, réclame, jacasse…

Et la poupette se tait. La poupette se glisse avec grâce dans l'espace que sa grande sœur lui laisse. La poupette ne réclame pas, la poupette accepte de passer toujours en second, limite elle semble trouver cela normal.

 

Et maman-en-or se tord les mains. Comment faire, comment équilibrer ? La poupette ne parle pas, ne se révolte pas, ne saisit même pas les perches tendues pour occuper plus d'espace. Maman-en-or veille désormais à lui faire régulièrement le bisou en premier, à la câliner aussi longtemps que sa soeur, à lui chanter ses comptines. Mais la nounette se rebiffe, réclame de l'attention, mouine, jalouse …

 

Dans la journée c'est pareil. Pas simple.

Donner autant d'attention qu'à la grande ?

Mais au même âge, savez-vous, la grande parlait. Et n'avait pas de grande sœur pour tenter de lui piquer la vedette. Et sa maman ne jonglait pas entre trois mouflettes ...

Maman-en-or avait tellement plus de temps, on faisait tellement plus de choses avec la nounette. Faut dire que la nounette était tellement moins autonome … la poupette a son univers, sa petite vie. Elle s'y installe paisiblement et se laisse oublier, pendant que la choupette hurle et réclame les bras.

 

Maman-en-or ne sait pas, maman-en-or se sent très démunie. Sa kiné de rééducation périnéale lui a dit "les enfants s'élèvent tout seuls, vous savez", elle trouve l'idée jolie et elle s'accroche à ça, faire confiance à ses filles - mais comment les accompagner, les aider sans les parasiter.

Etre maman, c'est le début de la peur, c'est le début du doute.

 

Et pourtant …

 

C'est arrivé comme ça. Je ne sais pas quand, je ne sais pas comment, c'est apparu aussi doucement que parfois l'éclosion du sourire lumineux de ma cadette.

 

Toi que j'avais si peur de ne pas connaître, comment tu as fait ça ? c'est donc bien vrai que tu es un peu sorcière.

J'avais une petite fille et deux bébés, j'ai deux filles maintenant, j'ai deux filles et le bébé.

J'ai deux petites filles.

Car il y a toi, ma poupette charmeuse, toi qui réclames enfin ta part de câlins.

Même pas tu retires aux autres ce que tu prends, car en vrai c'est toi qui donnes. Qui rayonnes, qui projettes, qui offres.

 

Toi qui arrives, qui cours vers moi, qui tend tes bras encore tout potelés … et je te prends contre moi, et tu serres tes petits bras autour de mon cou, et je te respire pendant que tu te blottis, et je me ressource dans ton étreinte joyeuse.

 

Un seul de tes sourires adorablement espiègle illumine la pièce. C'est ta manière d'être, pétillante et radieuse … On se pousse du coude avec ton papa "regarde-la, mais regarde-la" et toi tu connais la force de ton sortilège. Et devant ton public déjà conquis, tu dessines ta joie de vivre de sourires ineffables - que je tente en vain de fixer en images faute de savoir les dire.


Comment tu as fait, ma magicienne, pour exister ainsi, sans un mot ou presque, sans bousculer, sans piétiner, sans faire mal, dans l'offrande de ce que tu apportes ?

 

Comme je voudrais graver dans ma mémoire, celle de l'âme et celle de la peau, ces moments où tu te précipites vers moi, où je m'agenouille pour t'accueillir, et où d'une poussée des talons tu tentes de me faire basculer … et je roule sur le dos, pour te faire ce plaisir, nos bras et rires entremêlés, et nous jouons – moi à me relever, toi à me culbuter à nouveau, jusqu'à ce que mes chatouilles ou mon fou rire interrompent le jeu …

 

Comme je voudrais conserver intacte l'émotion devant ton visage si expressif, ton entrain, ta manière tellement craquante de singer ta frangine en ajoutant ta petite touche à toi … ta petite voix qui fredonne avec tant de justesse tes airs préférés (la chanson d'Ariel la petite sirène, la musique de La Belle au bois dormant, la chanson des 7 nains – tes dessins animés favoris …). Ton entêtement, ta volonté farouche, tes refus obstinés et bruyants, tes oppositions féroces, tes jeux et tes demandes d'un air si sérieux et concentré …

toute cette place que tu prends, enfin,

et mes yeux se dessillent et je te vois qui sors de l'ombre, qui en es sortie depuis longtemps déjà, et qui existes, pour toi, par toi,

 

pour nous aussi.

 

C'est parfois juste ça la vie.

 

On a tellement peur de mal faire, de rater, de passer à côté, de ne pas savoir accompagner,

On court tellement, on est tellement tournés vers ce qu'on souhaite et ce qu'on guette ... 

 

Et puis juste là, juste ces moments, qui à force de vous emplir, vous font déborder, révéler, fondre

 

deux bras tièdes qui vous enserrent, une joue qui se presse contre la vôtre, et ce sourire, ce sourire, si malicieux, si mutin, si tendre,

 

une petite fille solaire, soleil, lumière, juste le bonheur de ta présence, ma poupette, juste te le dire une fois, j'ai eu si peur de ne pas te connaître, tu te rappelles, c'était il y a 30 mois et j'ai eu si peur, et maintenant je commence à te connaître et j'avais raison d'avoir peur.

 

Parce que j'en ai de la chance.

 

Et même quand je me plains, que je râle, que j'accuse la fatigue, je le sais, que ta grande sœur est fabuleuse, que ta petite sœur est merveilleuse

 

et que toi, ma poupette, toi tu es miraculeuse. Tu es ma petite sorcière que j'aime.

 

Viens me faire un câlin. Ou ne viens pas, et par-dessus ton épaule, dans un éclat de taquinerie, dédie-moi ton sourire.

 

Ma vie pour ces moments.

 

Ma vie, en mieux.

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14 avril 2011 4 14 /04 /avril /2011 02:00

... pauvre de nous ...

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bon anniversaire ma choupette, choupettina, Rebecca Lisa, petit bout d'amour !!!

 

 

 

 

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13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 21:29

Il était une de trois ...

 

Demain, je vais revivre ta naissance, mon amour. Heure par heure. C'est comme ça pour le premier anniversaire. J'y pense déjà depuis des jours et des jours.

 

Ma petite clandestine qui s'est implantée un peu tôt.

 

Ma petite dormeuse qui, après nous avoir mis à terre, a décidé de faire le tour du cadran toutes les nuits (bé oui c'est toi qui choisis).

 

Mon bébé crampon qui exige une présence dans la même pièce que toi (sinon ? sinon, la crise).

 

Mon bébé rieur qui frétilles quand tu vois ta famille le matin, battant des pieds et des jambes à la mesure de ton excitation.

 

Ma choupette tranquille et pas pressée, qui a mis quoi ? 9 mois à tenir assise, et à s'intéresser au reste du monde ... de ce point de vue, tu es facile à gérer : on te pose, on te retrouve au même endroit (et on te repère au son, vu que si on t'a perdue de vue c'est que tu es seule dans la pièce et ... la criiise). Ton papa pointe quand même que tu commences à trouver marrant de t'agripper aux rebords des lits ou du canapé. Vu le profil de ta moyenne grande soeur, je ne suis pas trop inquiète sur ton avenir psychomoteur. Da-da-da, comme tu dirais

 

Ma cascadeuse élastique qui es tombée de ta chaise haute hier, sangle mal clipsée, j'ai cru mourir de peur. Même pas mal, on n'a toujours pas trouvé la bosse. 

 

Ma téteuse entêtée, qui as refusé de t'alimenter pendant plus de 5 semaines, cassant ta courbe de poids, pour protester contre l'absence de maman-tétine à la crèche. Laquelle maman-tétine s'était promis de remiser le tire-lait, et l'a bien sûr ressorti, le temps que tu te résignes au biberon. Là, ça va, tu as saisi l'intérêt. Tu arrives presque à le tenir toute seule.

 

Ma tête de mule que rien ni personne ne forcera à avaler la pâtée du midi ou du soir, beuark, pas bon le plat maison, pas bon le petit pot, c'est compote ou rien (et de tourner la tête quand tu as fini, lèvres verrouillées, pas la peine de tenter une cuillère de plus). Et que rien ni personne ne pourra détourner de sa passion pour les livres ou les magazines, ceux que papa ou maman ou les frangines sont en train de lire. Et pas les autres, hein, c'est pas la peine de filer un prospectus bidon à la place du cahier de coloriage ou de tenter de te blouser en substituant un autre bouquin à celui que tu vises, vu que celui que tu vises c'est celui que papa ou maman va continuer à lire.

 

Ma pataugeuse, qui éclabousse la planète entière à chaque fois que tu prends un bain, tellement tu frétilles d'enthousiasme. Ca éclate tes soeurs jusqu'à ce que ça les désespère.

D'ailleurs tu en as de la patience, avec deux frangines aussi empressées, que les parents n'arrivent pas à tenir à distance : il y en a toujours une à te tourner autour, te serrer, te bisouiller, te faire tomber, te piquer tes jouets, t'en donner que tu ne veux pas, te faire tourner en bourrique, te faire marrer, te faire pleurer ... vivement que tu te mêles à leurs jeux, hein ?

 

Ca fait plaisir à voir, nos 3 mouflettes ensemble.

Ca nous étonne à chaque fois, de voir vos différences. On te compare, et tu es incomparable.

Tu es incroyable. Tu m'étonnes chaque jour. Tu existes et on te découvre petit à petit.

Tu n'as pas été un bébé facile, ma choupette, encore maintenant quand tu chouines une journée entière je deviens une maman-colère, une maman-tension, une maman qui perd patience. Tu nous auras bien malmenés, mais voilà, mon amour, on t'a désirée, et on te désire encore. Tu es au-dessus de mes forces encore souvent, mais c'est aussi toi ma force, et puis quoi, faut te mériter.

 

Et te voilà. Et nous voilà, là. Demain, 1 an.

Fini de compter en mois. On commence les années.

Mon dernier bébé. Mon poussin ébouriffé.

 

Je t'aime, si tu savais.

 

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10 avril 2011 7 10 /04 /avril /2011 20:59

Ou plutôt, bébé coule ...

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Ca bave, ça bave ...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mais elle est cool ma choupette : ayé, enfin, elle dort la nuit

(bé oui, elle nous a tellement fait de misères qu'on l'a laissée hurler toutes les nuits pendant près d'une semaine, cépôbien mais ce fut efficace ... on pense qu'elle était prête, vu qu'en plus ça fait quelques jours que le papa la couche sans qu'elle moufte et zou, dodo ... qui est-elle et qu'a-t-elle fait de la choupette ?)

Et nous, on va enfin pouvoir se rappeler ce que ça fait d'exister ... j'ai l'impression d'être encore plus fatiguée que quand elle ne dormait pas ...

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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 19:45

Au bout de 3 ans de nuits hâchées - striées - grises, on prend un peu le pli. Il n'y a pas de bonnes nuits, mais il y en a de mauvaises.

Genre, bronchiolite plus gastro, après on s'étonne qu'il n'y ait plus de billets sur ce blog.

 

On va au boulot, on s'ébroue, on se secoue pour faire illusion.

On s'assoupit pendant les réunions dans les grands amphithéâtres trop chauffés où on vous présente des trucs abscons d'une voix monocorde, lumière éteinte (ah ben quand je suis réveillée depuis 3h du matin, je sombre, à ce stade c'est de la légitime détente).

 

On sourit poliment quand les gens s'extasient sur votre bonne mine (zut, j'ai sûrement repris un kilo). On fait le kéké sur le thème "pauvre-de-moi", on récolte des expressions de profonde désolation "mais comment  tu tiens" et là on arrête de faire la mariole vu qu'en vrai, on ne tient pas du tout. Mais bon.

 

On rentre, on s'occupe des boulettes mouflettes, on arrive parfois à rattraper le retard de dévédés que l'ours a accumulés (et on essaie de tenir depuis qu'on a découvert qu'il n'attend même pas qu'on soit d'attaque : ce gougnafier a regardé Quantum of Solace sans prévenir ! ok c'est sûrement une bouse comme la plupart des films que l'ours loue - finalement la seule bonne surprise du mois a été l'Arnacoeur alors que c'était pour moi - mais c'est une James Bond bouse, on aurait pu la regarder ensemble ! il nous inflige bien les films-daubes de vampires ou de polars sans scénario, il pourrait au moins nous attendre pour les blockbusters.).

 

On se couche en serrant les dents parce qu'on va être réveillés dans 1h.

Et là, comme la vie est pleine de surprise, finalement c'était au bout de 15mn - vous savez, juste quand on glisse dans le sommeil.

 

Il faut reconnaître un truc à l'ours : il a le sommeil léger.

 

Chez les copines, les hommes ils ne se réveillent pas. Sérieux, quand le bébé pleure, l'homme pionce. La petite fait ses dents, maman est sur les siennes (de dents), papa écrase.

 

Eh bé pas ici. L'ours il se réveille. Même des fois, je lève une paupière pour lui dire "ah tu vois, on peut la laisser pleurer, elle se rendort" et là je découvre qu'il n'est plus là et que c'est pour ça que la choupette a cessé de pleurer.

Il se réveille, et il se lève, si si si.

Bon on le fait un peu à tour de rôle, surtout que la nounette elle ne nous donne pas le choix : elle vient réveiller son père quand elle a le pyjama trempé et elle se matérialise à côté de moi quand elle a fait un mauvais rêve. Là, c'est maman qui la raccompagne pour la réconforter.

La poupette elle s'en fiche, faut juste la câliner.

 

La choupette, j'ai tranché : à présent je fais la grève. Je refuse de me lever. Elle n'a qu'à apprendre à dormir, moi je sais et je voudrais bien pratiquer.

Donc le papa se lève, avec un dévouement qui force le respect surtout quand on l'a fait soi-même avant, et ...

et il la ramène dans le futon pour que maman allaite le ptit machin histoire de la faire taire.

 

Le petit machin sent que maman est à côté, ça l'énerve, le petit machin veut téter. Toutes les 20mn. Jusqu'à 5h30 environ, là le petit machin s'endort enfin ... et peut roupiller jusqu'à 10h30 du matin sans sourciller (forcément, avec la fin de nuit qu'elle vient de faire elle est cassée), et se réveiller de super bonne humeur.

Elle en a du bol - les 2 grandes ne laissent pas leurs parents dormir aussi tard.

 

Maman-tétine repart au boulot dans un vertige et un sentiment d'hébétude total, entre deux montées de lait qui lui maculent son dernier t-shirt propre, la loose, va falloir trouver quelque chose d'autre à se mettre ce soir (sachant qu'elle ne rentre toujours dans rien et qu'aucun régime ne résiste à son état de fatigue).

 

Maman-tétine ronchonne.

Maman-tétine en a marre.

Maman-tétine se rebiffe.

 

C'est la grève.

 

Une nuit, l'ours débarque avec le petit machin, maman-tétine tourne le dos et fait savoir qu'elle n'allaitera pas.

Fin de non recevoir, même pas en rêve, l'ours se retrouve avec le paquet sur les bras et va héroïquement faire 30mn de tours du séjour pour rendormir le machin. Qui termine la nuit dans son lit, et dort paisiblement.

 

L'ours évite de se lever, la nuit suivante, histoire de s'épargner les 30mn de tour du séjour.

Hurlements rageurs, qui finissent par s'estomper, comme quoi à 11 mois et beaucoup d'accompagnement, petit à petit, le ptit machin finit très bien par trouver le mode d'emploi pour s'endormir, on s'en doutait, avec sa marmotte de mère.

 

Et puis une nuit, 5h30, on se réveille avec les yeux ronds, parce que ça fait 7h que la choupette n'a pas mouiné. On a le ventre qui se tord d'appréhension (ici on sait que les bébés peuvent ne pas survivre à leur sommeil), et là, pouf, la choupette se met à couiner.

Et on galope la récupérer, pour la ramener dans le futon et terminer la nuit sans dormir, à la regarder tétouiller pour finir par se rendormir à l'heure où on se lève.

 

Pis là, coup de bol, c'est l'heure d'été !!! et la nuit suivante, en plus des 7h de sommeil à nouveau, finalement quand la tétouilleuse hurle à 5h30, eh ben il est 6h30.

Elle est pas belle la vie ?

 

Attendez, c'est pas fini.

 

Parce que le soir, on la recouche, après une séance d'essorage kiné et quelques antibios (bah oui, la bronchiolite est repartie, le précédent traitement antibio n'a pas suffi), et là on sait que 2 nuits de 7h consécutives c'est déjà mythologique, faut pas en espérer une 3ème.

Surtout que les grandes nous ont laissés dormir 5h d'affilée. (Je n'ai jamais eu autant de vertiges et de sensation de fatigue le jour suivant.)

 

Donc bon, on se prépare au choc, hein, ça va faire mal, on va encore se faire réveiller toutes les 2h. En plus, on l'a couchée à 21h30 alors que d'habitude elle fait la foire jusqu'à 22h30 (oui elle dort comme une bûche à la crèche, alors le soir elle pète la forme).

 

Le réveil a sonné à 7h ce matin.

Rha lovely

Première pensée, première question : elle est vivante ?

On avait bien entendu la poupette qui a hurlé plusieurs fois et qu'il a fallu consoler (percée de la dernière incisive).

Mais la choupette, que nenni.  

 

Verdict : elle ronflotait paisiblement.

Première nuit depuis sa naissance. Avant ses 1 an, comme quoi tout arrive.

 

Il a fallu la réveiller à 7h50.

 

Bien fait .

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14 mars 2011 1 14 /03 /mars /2011 13:07

Dernier moisiversaire pour la choupette.

11 mois !!!

 

Notre enthousiasme à lui beugler "joyeux moisi-ver-saiii-re" dans les oreilles est un peu tempéré par la longue file de nuits striées qu'on enfile telles des perles tristes sur un collier dont on ne voit pas le bout.

 

Ok, une bronchiolite doublée d'une gastro, ça donne quelques excuses. J'essaie de me le rappeler, quand je lui en veux de cet interminable enfer. Je pense à d'autres petites filles, dont les mamans aimeraient bien penser que ça va passer. C'est triste mais ça m'aide à tenir.

 

Et puis bien sûr, maladie vaut régression et dès qu'elle se sent mal, la choupette veut à nouveau les bras en permanence. J'ai même plus envie. Je suis fatiguée de tout ça.

11 mois.

Bon, ben, on attend la suite.

 

C'est pas gentil, hein, elle vaudrait d'autres commentaires, ma choupette. Elle a quand même un petit caractère bien trempé et tout joyeux. Elle s'anime au contact de ses soeurs, qui la font marrer autant qu'elles l'étouffent.

Elle nous dédie d'adorables sourires, quand elle va bien.

On a quand même eu un mois entier de répit. J'en ai savouré chaque minute - même la nuit, parce que c'est pas la santé qui l'aiderait à dormir d'une seule traite.

 

Elle se tourne sur le ventre pour attraper des jouets, les rares minutes où on arrive à la poser sans qu'elle hurle. Elle ne tient pas encore bien assise finalement, enfin plutôt elle se banane dès qu'elle tourne la tête, c'est à dire tout le temps, à tenter de suivre ses tourbillons de soeurs ... et quand elle tombe, elle ne sait pas se rasseoir, donc elle se met sur le ventre, se remet sur le dos, elle s'ennuie et elle râle.

Parfois, une frangine rapplique, pour le meilleur ou pour le pire, ça rigole ou ça couine.

 

On la laisserait bien râler, mais pas les mouflettes, et on a beau tempêter, il y en a toujours une pour lui sauter dessus en gazouillant jusqu'à ce qu'elle hurle de terreur ou d'exaspération. Et là faut éparpiller les grandes soeurs, scandalisées de l'injustice (bah elles voulaient juste se montrer tendres) et ballader le boudin de longues minutes pour la calmer. Après ? après c'est l'heure du dîner.

  

Donc elle fait quand même quelques progrès, ma choupette : elle a l'air de savoir ce qu'elle veut et surtout ce qu'elle ne veut pas.

Et on a droit à des da-da-da, ma-ma-ma, ba-ba-ba bien sonores, pour ajouter ses modulations sonores aux performances vocales ininterrompues des 2 autres.

 

Enfin c'est une esthète. Elle prend son temps.

 

Et quand elle veut elle dort.

Genre, là, ce serait une bonne nouvelle.

Ca nous laisserait frais et dispos pour nous occuper de la poupette qui hurle 2 fois en milieu de nuit (cauchemars ? canines ?) et de la nounette qui nous démontre une nuit sur deux que même sans couches, la propreté nocturne n'est pas acquise ("maman / papa, je suis mouillée ...").

 

On a beau dormir séparément, rien n'y fait, aucun de nous deux ne récupère vu que chacun est réveillé par sa ou ses boulettes.

 

Je ne sais plus parler que de ça. Je ne sais plus penser qu'à ça.

Ca me mine, et ça m'exaspère.

Je lui en veux, irrationnellement, à ma petite dernière.

 

Peut-être, si elle voulait bien dormir la nuit, elle arrêterait de pleurer la journée ? Mmmm ?

 

Et moi je serais de meilleure humeur. Plus patiente. Plus fonctionnelle. Plus marrante.

 

Enfin c'est la vie qui va.

 

Au moins, elles ont la forme, les mouflettes, avec le soleil qui revient. Elles s'efforcent de motiver les fantômes qui leur servent de parents pour aller se faire suer à les descendre les accompagner dans le square,  les regarder s'ébattre en surveillant sa montre pour quand on pourra remonter se poser et faire quelque chose d'intéressant s'extasiant sur leur énergie.

 

Je sais, c'est une période. C'est comme pour le boulot, hein, dans un ou deux ans ça se passera mieux, si, si, on me l'assure.

 

La plus petite boulette, héroïne de ce billet pathétique, dort comme une souche depuis 3h (soupir) pendant que les deux grandes maculent de peinture la table du séjour.

 

Voyons le bon côté des choses : pas besoin de se poser de question sur la contraception.

Encore que ...

la nounette m'a demandé tout à l'heure si j'avais encore un bébé dans le ventre.

Et elle a conclu "ah, on dirait juste que tu as trop mangé alors".

 

Voilà, c'est ça, ma nounette, maman n'est pas enceinte, c'est juste qu'elle a un gros bide.

 

...

 

A partir de là, ça ne peut aller que mieux !!

 

 

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26 février 2011 6 26 /02 /février /2011 09:39

Depuis jeudi, on n'a plus qu'un seul bébé à la maison.

 

Oui, jusqu'ici, il y en avait deux.

Aux dires de la poupette, en tout cas.

 

Car dans la famille de la poupette il y avait

Maman (c'est mi)

Papa (c'est l'ours)

Gaga (la nounette) (parfois on a le "r" en milieu de mot)

bébé (la choupette)

et Bébé. Ca c'était ma poupette. L'intonation compte, bien sûr, avec un fort accent tonique en début de mot, et une petite mine mutine.

 

Fallait voir les joutes oratoires avec l'ours. C'est lui qui avait encouragé la poupette à nommer sa frangine, passant de "Mmmm" à "Gaga" (plus reconnaissable).

Il contrait chaque "Bébé" par un "Zaza" sur le même ton.

 

Ca donnait un script de ce type - hautement élaboré :

"Papa, garra, maman, bébé, Bébé !" chantonne la poupette en énumérant les convives à la table du dîner.

"Elsa !" corrige aussitôt l'ours

"BEbé" rétorque la poupette avec un sourire rayonnant de taquinerie, ravie du petit combat qui se prépare.

"Zaza !" affirme l'ours, avec sa voix faussement grondante.

"BEbé !" ricane la poupette, menton levé en signe de bataille, doigt pointé sur son petit torse bombé.

"Zaza" contre-attaque l'ours, tenace.

"BéBE !" maintient sa poupette, pugnace .

"Zaza !" riposte l'ours, en tentant de garder son sérieux.

"Bébé" martèle la poupette, enjôleuse

"Zaza !" tente une dernière fois l'ours, sensible malgré lui à l'espièglerie de sa cadette.

"Bébé ! "conclut la poupette, déjà victorieuse, le fou rire maternel achevant de saper l'autorité de son adversaire.

 

Faut dire, la poupette s'exprime beaucoup ... mais parle peu.

 

Maman-en-or, partant du principe que la poupette n'aime pas être prise en défaut, s'efforce de lui démontrer que c'est pas grave de ne pas prononcer parfaitement. Et qu'il est préférable de nommer un objet approximativement, plutôt que de s'exposer à une frustrante incompréhension parentale - face à un "mmmm" générique qui ne permet guère de décrypter une volonté pourtant très claire.

 

Or donc, Maman-en-or entraîne sa poupette à exploiter les voyelles et consonnes qu'elle maîtrise, plutôt que de "signer" en mimant ses attentes.

Elle l'a même entraînée à nommer les dames-de-la-crèche. Paraît que ça fonctionne !

 

Et depuis peu, la poupette a appris à dire "Nan". Elle le dit beaucoup. Enormément, même. Et toujours avec son petit visage expressif.

Elle sait aussi dire Oui, d'un suave "u-ui" qui réjouira sa tante quand elle l'entendra à son retour des Indes (le "ou-i" clair de la nounette ayant fait les délices de la branche maternelle de la famille).

Et bien sûr, elle sait réclamer du chocolat ("Oa"), faut quand même savoir reconnaître les priorités.

Du coup, maman-en-or a décrété qu'il était temps d'apprendre aussi à dire s'il-te-plaît (beubé) et merci (é-i), nanmého.

 

Tout cela roule, paisiblement, dans une routine quotidienne que la reprise de travail maternelle ne permet guère de secouer.

 

Et voilà que, coup de tonnerre dans un ciel clair, un matin, la poupette a décidé.

 

Jeudi matin, en vrai.

 

Elle a pointé son doigt vers son torse et a énoncé, à l'intention de son papa, un timide "zaza" pour se désigner.

Il en était tout chose.

Il m'a même écrit au bureau pour me l'annoncer.

 

Et depuis, la poupette parle d'elle en disant "zaza" et non plus "BEbé".

 

Voilà pourquoi on n'a plus qu'un seul bébé à la maison.

 

C'est la vie qui va.

 

 

 

 

 

 

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