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7 février 2009 6 07 /02 /février /2009 16:59

Il y a quelque chose que j'aimerais comprendre.

Ca m'arrive souvent, il faut dire – je suis même plutôt poison avec ça, surtout avec le corps médical : ça rallonge les consultations mais je ne peux pas me retenir.

Quand j'ai une question générale, genre qui touche à l'ordre des choses dans l'univers, si personne de ma connaissance ne sait, je googlelise et hop, avec un peu d'astuce et les bons mots clefs, j'ai ma réponse.

C'est une bonne préparation à la future période "et pourquoi ?" des mouflettes.

 

Par exemple, puisque la banane est un fruit, pourquoi il n'y a pas de graines dedans ?

parce que la banane est une herbe, elle se reproduit par boutures, elle n'a pas besoin de graines plantées dans la terre

Mais alors pourquoi la fraise a des graines autour ?

Parce que la nature aime multiplier les chances et comme ça les tizoiseaux peuvent porter plein de petites graines loin, plus loin.

Mais alors dans ce cas … pourquoi la banane n'a pas de graine ?

Ben en fait … elle en a, normalement. Mais les variétés de bananes qu'on mange chez nous sont issues de l'agriculture et on a fait évoluer le fruit pour en faire disparaître les graines.

 

Pourquoi les hommes ont-ils des tétons ?

Parce que tous les embryons sont des filles (eh les filles retenez bien ça : un homme, c'est une fille qui n'a pas deux gènes X  … et du coup faute d'avoir ces gènes, le fœtus ne peut pas devenir une femelle : pan dans les dents du prochain collègue misogyne ou macho du dimanche que vous croiserez). Or, les tétons apparaissent sur le corps avant que les chromosomes sexuels n'aient activé le processus de différenciation.

 

Comment on décaféine le café ?

Alors ça c'est trop dégueu vous ne voulez vraiment pas savoir.

 

Etc, etc, etc.

 

Mais Google n'explique pas le Paradoxe de l'Attente en Caisse.

 

Vous connaissez ce principe universel qui établit que quelle que soit la caisse que vous choisissez, votre file d'attente avancera moins vite que celles d'à côté (et cela, même si vous changez de caisse). Règle vérifiée par une observation clinique rigoureuse (et pourtant je suis du genre à remarquer les jours où tous les feux sont au vert sur mon trajet).

 

Eh bien je me faisais la réflexion, l'autre jour en poireautant entre deux files qui avançaient plus vite que la mienne, que les autres aussi, ils étaient dans une file d'attente. Ce qui veut dire que, de leur point de vue, ma file devait avancer plus vite que la leur.

 

Et hop, univers paradoxal : c'est laquelle qui fait du surplace alors ? 

Ou plus exactement : finalement je choisis quelle caisse, moi ?

 

J'attends vos idées …

 

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31 janvier 2009 6 31 /01 /janvier /2009 23:06

Eh oui ça y est, les noms des gagnantes sont tombés,

on savait déjà que le 1er commentaire c'était Caly / Nathalie et que le 100 c'était Line/Aline

eh bien j'ai les noms pour les gagnantes des autres numéros que j'avais envie de fêter

donc le 17/3, le 2/08 et le 25/8 (oui je suis très dates de naissances)

Après faudra attendre un long moment parce que je n'ai même pas fini mes bidules pour les deux premières (chuis dessus, chuis dessus).

Donc

je me demande si je le dis ?

Si, parce que je n'ai pas toutes les adresses ...
mais c'est pas pressé hein - vu qu'ensuite faudra patienter

Alors j'ai besoin, si les gagnantes sont ok, des adresses de (roulements de tambour)

commentaire n°173 SKIWI  (applaudissements soutenus) (le courrier va suivre ?)

commentaire n°208 MANU (applaudissements nourris) (je crois que j'ai ton adresse)

commentaire n°258 VIRGINIE (applaudissements appuyés) (alors là j'ai juste ton nom et ta ville ..)

je le crois pas que Bedi n'est pas dans le lot, avec tous les commentaires que tu me postes si régulièrement !

MERCI A TOUTES pour votre fidélité, et pour avoir l'immense gentillesse de me mettre des commentaires quand vous passez (maintenant que j'ai mon blog je comprends pourquoi on apprécie ).

Papa si tu passes, il faut cliquer en bas à gauche sur "ajouter un commentaire", tu remplis ton nom et ton e-mail dans les champs appropriés, tu mets ton commentaire dans le champ principal, ensuite il y a un test pour vérifier que tu es un humain et pas un logiciel (il faut recopier des lettres brouillées), et tu valides. Pour voir apparaître le commentaire il faudra sans doute rafraîchir la page. Problème : c'est écrit en minuscule et je ne sais pas comment changer la police (la dernière fois que j'ai tenté au pif des modifs dans la programmation c'était un fiasco)

Je me demande si ensuite je vais attendre le 905 ou si je bloque le 373 ?

Bon en tout cas on est demain, je suis officiellement à la ramasse pour mes cartes de voeux toujours pas parties (déjà je les écrirais ça pourrait aider)

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31 janvier 2009 6 31 /01 /janvier /2009 11:10

La journée a commencé tôt mais super bien, puisque nous avons été les béates victimes d'un COMPLOT !

Eh oui, sans l'hospitalisation de la poupette nous serions peut-être aujourd'hui au soleil de Guadeloupe, occupés à rédiger des dépêches pour que nos familles ne s'affolent pas vu la tournure de la situation, décrite ici et par des familles implantées sur place.

 

Eh bien puisque nous ne sommes pas allés à la Guadeloupe, c'est la Guadeloupe qui est venue à nous …

Sommet d'excitation ce matin, Nounette senior et nounette junior poussant des cris de ravissement en ouvrant le paquet (réceptionné par l'ours pour celles qui voudraient demander des nouvelles du facteur).

 

Mini s'est attribué d'office le paréo rose, qui est pile à sa taille (je ne savais même pas que ça existait). Quand j'ai voulu lui faire admirer celui que j'ai (et qui a servi d'écharpe de portage à la poupette pendant ses premières semaines), elle l'a réclamé, et s'est pavanée toute la matinée comme ça (faut reconnaître que ça lui va pas mal)

Vu le succès de la maracas offerte par Sabrina, j'ai proposé le petit truc-percussion-castagnette à la poupette, qui a aussitôt tenté de le téter par les deux bouts.

L'ours a admiré la boîte en forme de cœur (mais j'ai montré la carte où c'est écrit que c'est pour MOI). Mini a adoré aussi, et profitant du fait qu'elle ne sait pas lire, elle l'a barbotée dans mon dos. Magnanime, j'ai donné le porte-clefs à l'ours. Le reste cépoumoi .

 

Alors à présent que je peux le faire en public sur ce blog, je voudrais remercier du fond du cœur mes deux copinautes qui ont comploté dans mon dos, Kristell et Hélène (j'espère que c'est ton mari qui a porté la valise)

 

MERCIIIIIIIIIIIIIIIIIII !!!!



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25 janvier 2009 7 25 /01 /janvier /2009 23:01

Il y a 3 nuits, alors que je berçais ma poupette fiévreuse, entre de brusques soubresauts après lesquels elle se tortillait en geignant (mais sans se réveiller), je me suis demandé pourquoi, alors que je ne pouvais pas l'allaiter, je n'avais pas pour une fois donné les commandes à l'ours. J'aurais pu m'offrir une vraie nuit, presque la première depuis une demi-année. Et c'est lui qui aurait eu le plaisir d'une journée brumeuse, après des réveils toutes les heures - sans parler de la machine qui, jalouse que la poupette ait crié avant elle, alertait par de longs bips rageurs que le coeur ralentissait (comme si je pouvais y faire quelque chose...).

Quand enfin la poupette a tété, vers 4h, quelques micro-tétées sans rien rejeter, j'étais plutôt contente d'être là.

A 7h du matin, alors que j'étais prête à aller réveiller l'ours pour qu'il prenne le relais, parce que moi je ne me sentais plus capable de m'occuper de mon babinou tellement je n'avais qu'une seule obsession : qu'elle me laisse dormir ! ... elle s'est apaisée pour de vrai - et pour une heure. Le papa s'est levé juste à temps pour me permettre de dormir une petite heure, suite à quoi il a bien fallu prendre la permanence de jour, avec mini fauve en pleine forme. 

Et là j'ai appris que Sabrina (vous savez : ma copine, l'idole de mes filles, celle des Mardi de Sabrina), était à l'hôpital avec son bébé à elle, déshydraté par le même microbe.
Je l'ai appris après qu'elle y ait passé la nuit.
Et cette nuit encore, elle dort là-bas, avec sa fille, si tant est qu'on puisse dormir dans un hôpital ...

Alors je voudrais lui dédier une pensée.

A elle, et à chaque maman que je connais, qui se lève, inlassablement, chaque nuit s'il le faut, 3 fois, 8 fois s'il le faut, pour se lever à nouveau le matin venu, ni fraîche ni dispose mais présente. Efficace au travail, sans souffler mot de ses nuits harassantes, dont elle porte pourtant la fatigue et le souci. Attentive, aimante dans son foyer, et culpabilisée de n'être pas la maman charmante et joyeuse de son idéal. Donnant sans réfléchir, sans y penser, l'énergie qu'elle n'a pas et qu'elle invente. Qu'elle invente. Je ne sais pas comment.

Je ne sais pas comment font les mères (dont je suis pourtant) pour parvenir à se préoccuper autant de leurs tribus. A porter leurs petits en elles, et ensuite à les porter encore ... et leur porter compassion, attention, tendresse. Et amour, cette chaleur qui rayonne et brûle au creux du ventre  ... et crée peut-être la force qui les transporte. 
Vous qui me lisez, chaque minute, même dans l'abîme d'une fatigue sans fond, vous pensez à tous vos proches, vous organisez, vous aplanissez, vous adoucissez, vous harmonisez. Même si vous n'avez plus l'énergie pour vous, vous la trouvez pour les autres - et même pour moi.

Je n'ai pas oublié la mobilisation de mes amies pendant l'hospitalisation d'Elsa. Mes amies, mes collègues, qui ont appelé, écrit, qui ont mobilisé leur mari pour lui laisser les enfants, faire un détour après le travail, affronter les bouchons, perdre du temps de famille ... ou se garer sur le bord de la route pour écouter mes sanglots de terreur et prendre le temps, malgré les enfants à l'arrière et ceux qui attendaient, de trouver des mots qui apaisent, de parler, parler pour faire revenir le calme, pour remonter mes pensées, pour garder ma raison par le fil d'une voix.

Je pense à mes copines, qui se chagrinent tant de ne pas être la Mère qu'elles voulaient devenir. Sans voir combien elles sont touchantes dans leur volonté inouïe de construire à leur portée le plus doux chemin vers l'âge adulte.
Et toutes ces nuits en pointillés, encore et encore, à s'abrutir d'un dévouement qu'elles ne mesurent même pas. Ces nuits fantômes que personne ne saura, qui s'inscrivent en creux dans leur histoire et dans leur corps - ça rend seul, ça rend triste, parfois ça rend fou. Et on en vient à oublier qu'on a choisi, et on croit qu'on subit. Et on se désole de monter la voix, et on se désespère de se découvrir brutale, et on s'en veut de n'être qu'une.
Et on croit qu'on peut tout porter, et on s'effondre, et on lutte avec hargne contre nos limites - comme si nos enfants ne pouvaient pas les apprendre : puisqu'elles sont là.
Et on s'épuise, d'avoir oublié la formule du plaisir pour soi qui nourrit l'élan pour les autres.
Et on se déteste, parce qu'on est tellement exténuée, parce que parfois l'homme n'assure pas, parce qu'on ne l'y aide pas avec notre tendance à tout prendre en charge sans un mot et sans une demande. 
Et on fait face, parce qu'on ne sait pas quoi faire d'autre, parce qu'il y a les petits, parce qu'il y a notre histoire, et notre envie. Et parce qu'il y a tous ces moments, ceux qui nous font des étoiles dans les yeux et ceux qu'on anticipe.

Personne ne le dit et personne n'en parle, parce que les enfants c'est que du bonheur, seulement être leur mère, purée, c'est pas facile.
Même si on ne voudrait pas être quelqu'un d'autre que leur mère, et même si on crèverait d'être ailleurs que là, à les regarder grandir en s'appuyant sur nous.

Car on y est les filles. C'est pas grand chose et c'est tellement.
Un point d'ancrage.

Alors Sabrina, juste pour toi, et pour les journées qui vont suivre, pensées pour celles que Lynda Lemay chante si joliment - et qu'on ne sera jamais, mais on est bien quand même.


Longtemps j'ai cru que la marmaille
J'en voudrais jamais dans mes jambes
Que j'endurerais jamais qu'ça braille
Même en punition dans une chambre

Longtemps j'ai cru que la marmaille
Y avait des filles faites pour ça
Et qu'elles méritaient des médailles
Et j'étais pas de ces filles-là

Mais d'où me vient cette envie folle
Mais d'où me sortent ces idées-là
Cette passion des cours d'école
Cet attendrissement que voilà

J'm'émeus devant les femmes enceintes
Qui magasinent les berceaux
Qui ont les seins gros comme ma crainte
D'avoir toute la marmaille à dos

Toutes mes certitudes s'écroulent
J'veux d'la marmaille à moi
J'veux moucher les p'tits nez qui coulent
J'veux mettre ça en pyjama

Je veux qu'ça crie, je veux qu'ça saute
Que ça brise des matelas
Et j'veux qu'ça salisse des chaises hautes
J'veux d'la marmaille à moi

J'sais pas pourquoi, mais la marmaille
J'croyais qu'ça m'aimait pas la face
Que ça priait pour que j'm'en aille
Quand j'arrivais dans leur espace

Longtemps j'ai cru que la marmaille
J'en aurais jamais sur les bras
Qu'j'avais ni l'cœur, ni les entrailles
Assez solides pour porter ça

J'm'émeus devant les femmes enceintes
Qui magasinent les berceaux
Qui ont les seins gros comme ma crainte
D'avoir toute la marmaille à dos

Toutes mes certitudes s'écroulent
J'veux d'la marmaille à moi
J'veux moucher les p'tits nez qui coulent
J'veux mettre ça en pyjama

Je veux qu'ça crie, je veux qu'ça saute
Que ça brise des matelas
Et j'veux qu'ça salisse des chaises hautes
J'veux d'la marmaille à moi

J'veux nettoyer les genoux qui saignent
J'veux d'la marmaille à moi
Je veux qu'ça boude, je veux qu'ça s'plaigne
J'veux emmener ça au cinéma

J'veux ressusciter l'père Noël
Je veux que ça y croie
J'veux qu'ça attrape la varicelle
J'veux d'la marmaille à moi

Mon univers a basculé
J'veux d'la marmaille à moi
Et c'est depuis qu't'es arrivé
Que j'veux d'la marmaille...
... J'veux d'la marmaille de toi.



Et une pensée pour mes filles, que j'ai chacune à leur tour bercées dans le cocon duveteux des nuits striées. Avant de retourner à mon sommeil malmené, j'admire la pureté infinie de leur visage en repos, que je dévore des yeux.

Vos visages qui vont changer, ils me manquent déjà.


 

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25 janvier 2009 7 25 /01 /janvier /2009 18:43
Ce blog est resté un peu en stand-by aujourd'hui : toutes mes pensées sont tendues vers Sabrina, l'idole de mes filles, celle des Mardi de Sabrina - et son bébé hospitalisé.

Ici les selles restent explosives mais la gastro n'a pas été aussi mauvaise.
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23 janvier 2009 5 23 /01 /janvier /2009 19:48
Vers 13h, alors que nous avions planifié une organisation minutée pour me permettre d'aller enfin chez le dentiste pendant que le papa déposait mini à la crèche, j'ai reçu un appel de l'ours "mais la crèche est fermée ? le code ne fonctionne pas ..."  

J'ai appelé, une personne est allée ouvrir à l'ours, "le code a changé, désolés on ne nous avait pas prévenus non plus". En maugréant, nous avons noté le code, puis je n'y ai plus repensé.

Et je suis rentrée et j'ai appris. Et j'ai compris aussi.

J'ai tellement peur qu'il arrive quelque chose pendant que je suis au travail. Tout le temps où une nounou a gardé mini-fauve j'ai eu peur qu'elle ne la lâche des yeux ou ne la laisse tomber. A présent que l'école se profile à l'horizon, je sais que j'aurai peur chaque fois que mon trésor, elle ou sa soeur, montera dans un bus scolaire. Oh je prendrai sur moi : j'emmènerai les lumières de ma vie, en me nourrissant de leur enthousiasme infatigable, et j'attendrai le soir qu'elles me racontent leur sortie ...
Mais j'ai vu trop souvent les informations, un car renversé, un arbre qui tombe ... Je sais que j'y penserai. De manière discrète, sourde, lancinante, continue.
J'aurai peur d'un accident, j'aurai peur qu'on m'appelle parce que mon enfant est tombée, s'est blessée, s'est tuée ... 
j'aurai peur d'être ce visage au 20h, cette mère décomposée, cette mère en miettes, et si c'était son seul enfant est-ce qu'elle est encore une mère ?

Mais je n'aurai pas peur qu'un inconnu au cerveau de travers surgisse sans raison pour massacrer mon enfant.

Et pourtant, ça existe.

Alors ce soir, comme sans doute tous les parents qui ont appris la nouvelle, je pense à la Belgique.


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20 janvier 2009 2 20 /01 /janvier /2009 22:46

Je ne sais pas comment on fait du "buzz" sur internet, mais je vous avais indiqué un lien vers un blog que j'aimais beaucoup, celui de Mère Indigne, une prof des écoles avec un Gnome pas bcp plus vieux que mini.
C'était l'"anti blog cul-cul des mères de famille gnangnan". C'était surtout une petite bouffée de fraîcheur.

Ben depuis quelques jours ce blog a disparu. J'ai cherché partout, cliqué sur tous les liens, googlelisé à fond, aucune nouvelle ...

Elle est où Mère Indigne ?


POST EDITE LE 16 FEVRIER : ON A RETROUVE MERE INDIGNE

Pour celles et ceux qui n'avaient pas suivi le jeu de piste, Fractale avait créé un blog
.
Ce matin, Mère Indigne (je pense que c'est bien elle) a posté un message que je vous copie ici. Plus dinformations, peut-être, à venir. En revanche, il semble que le blog soit définitivement arrêté. Snif. 

"Bonjour, euh, pfff, je sais pas trop comment démarrer ce message, je suis plus que gênée par ce mouvement de solidarité.
En plus je ne peux pas trop prouver que je suis véritablement la vraie "mère indigne de Locbidule"

et puis en plus je ne peux pas trop vous dire pourquoi j'ai supprimé mon blog.(...) Bref, en tout cas ne vous inquiétez pas, il ne s'est rien passé de dramatique, ma famille va bien, je n'ai pas eu d'ennuis au boulot, je suis juste devenue un peu parano ces derniers temps.

En tous cas merci encore de vous inquiéter pour moi, quand j'ai supprimé mon blog, je ne pensais pas manquer à tant de monde, j'avoue que ça me dépasse un peu ! Ca me rend toute chose !

Je vous promets que je me dépêche pour faire un blog privé. A très bientôt. "
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19 janvier 2009 1 19 /01 /janvier /2009 12:20

Vendredi dernier, le même jour où j'écrivais ici que j'avait dit dans les larmes adieu à mon petit chat en plâtre que je venais de casser (SarahL m'en parle encore, et conclut toujours avec son adorable sourire " é reste la souris, maman"), une copine a vécu une épreuve autrement plus difficile.

Parce que casser un objet inanimé c'est juste revoir une dernière fois les souvenirs dont il ne sera plus jamais le gardien - mais qui restent gravés.

Mais un animal vivant qu'on adore et qu'on blesse sans le vouloir, je n'arrive même pas à imaginer à quel point ça peut être bouleversant - moi qui suis tombée amoureuse de l'ours le jour où il a presque pleuré d'avoir, en rentrant dans sa résidence, écrasé un escargot (dont la coquille avait en fait été piétinée par d'autres avant lui, "pauvre petit escargot").
Un jour, une voiture a heurté mon chat, qui a réussi à se traîner à la maison, et s'en est sorti avec une hanche plâtrée 3 semaines.
Un jour, mon chat (un autre) est mort, après avoir survécu 2 ans au pronostic d'un crétin de vétérinaire, je l'ai trouvé pelotonné dans mon placard, entre mes t-shirts. Il était dans le coma, je l'ai emmené à la clinique vétérinaire mais je n'étais pas avec lui quand il est mort.

Je sais que les animaux se cachent pour mourir.
Je sais que celui-là a obéi à cette impulsion animale, qu'un chat ne vit pas la mort comme nous - il l'accueille avec la simplicité de la nature. Je suis certaine qu'il a entendu et senti sa maîtresse adoptive, et peut-être son désespoir, et sûrement sa tendresse, et puis il a refermé ses beaux yeux félins.
Il reste le désarroi, l'horreur, l'affreuse culpabilité que rien ne saura alléger ... il reste surtout j'espère le souvenir de cette petite tornade poilue, des sourires indulgents devant ses bêtises, de l'affection joyeuse et sans doute galopante dont il a été entouré - et l'empreinte du manque qu'il va laisser.

Ce n'était pas la faute de sa maîtresse, parce qu'on ne peut pas empêcher les chats d'aimer se cacher derrière les roues des voitures,  parce que la conductrice a sûrement regardé comme d'habitude derrière la voiture mais pas aussi bas, parce que la nature n'a pas équipé les chats pour détecter ce danger là ... mais merde, moi aussi ça me mettrait par terre.

Alors je voudrais envoyer nos pensées aujourd'hui vers la Guadeloupe.

E triste, a cassé le petit chat, maman ?
Oui mon amour, et je pense à ma copine aussi qui est triste, c'est pour ça que je pleure.
E reste la souris, maman ?
Oui, et il lui reste son autre chat. Et d'autres vont venir prendre leur place à leur tour, parce qu'elle sait les aimer, autant qu'elle sait aimer les gens.

Je pense bien fort à vous.

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13 janvier 2009 2 13 /01 /janvier /2009 22:00

TAG

Je me suis fait tagguer

Maiiiiiiiiiiis non, j'ai pas le visage barbouillé de peinture, ma voiture est toujours rutilante sous les 1 an de poussière accumulée (depuis que l'ours, harcelé sur le sujet, a pointé fort justement que c'était pas du tout écolo de laver sa voiture, je compte sur la pluie) et on n'a pas fait de beau dessin sur les murs de l'appart (la nounette préfère se dessiner sur les jambes ...)

 

Non, je me suis fait tagguer. C'est un truc qu'on se fait entre blogueurs, hein, si vous n'êtes pas là-dedans vous pouvez pas comprendre.

 

Bon je crâne mais quand j'ai lu avant-hier sur le site de Kriss qu'elle s'était fait tagguer, j'ai juste pensé "kesako ce truc, c'est vraiment pour les blogueurs du circuit ça". Et paf, Kriss me taggue à mon tour.

Moi être blogueuse toute neuve, moi suis allée voir de koicety qu'on causait.

 

N'ayons pas peur de l'écrire : je suis une morne impasse pour les chaînes de l'amitié, même celles où on m'explique que si je romps le mouvement il va m'arriver un grand malheur et les neiges éternelles du K2 vont fondre et la mer d'Aral va disparaître, et le cours du nutella va flamber. Et même les tags affectueux et sans l'ombre d'une menace autre que celle de décevoir l'entrain joyeux de ma marraine.

Mais c'est Kriss, et j'aime Kriss.

 

alors je rends ma copie ... c'est bien déjà

 

“quel/quelle est ton/ta ……préféré(e)?”

 

Plat salé

La moussaka. Miam. DDF comme dirait Kriss (direct dans les fesses, NDT)

 

Dessert  

Les fruits rouges. J'avais un ex (je ne m'étends pas sur le sujet, si j'ose dire, l'ours ayant trouvé le chemin du blog) qui, l'été, au lieu de m'apporter des fleurs, m'apportait une barquette de groseilles, de framboises ou de mara des bois. Succès assuré.

 

Sucrerie  

Tssss pas le droit ici. En plus suis plutôt salé que sucré, et je ne sais pas résister à du fromage. Mais côté sucré, dur de résister à un rocher praliné.

 

Fleurs     

Le myosotis. La fleur de l'éternelle mémoire. Et toutes les légendes qui vont avec et qui font qu'on l'appelle "ne m'oublie pas" en plusieurs langues.

 

Lieu de vacances     

De nouveaux horizons. Un peu difficile en ce moment, mais on arrive à s'aérer. Le rêve : un endroit où il y a des animaux sauvages, majestueux, somptueux. Même après Etosha, le parc Kruger ça fait rêver, mais on vise toujours le Kenya avant qu'il n'y ait plus de neige sur le Kilimandjaro … En attendant, mmm, ptite excursion à la Soufrière et aux chutes de Carbet ? (ok, c'est pas près de chez moi …)

 

Acteur ou chanteur   

Jean-Jacques Goldman sans réfléchir.

(Les auteurs compositeurs interprètes me touchent plus que les acteurs.
Pis Kriss, toi tu as Renaud, ben JJG c'est pour moi qu'il a chanté, toute la fin du siècle dernier, et ça depuis qu'on m'a offert Non Homologué en cassette pour étrenner mon chouette magnétophone tout neuf, j'étais même pas pubère.)

 

Actrice ou chanteuse

A part Marjolaine ? Linda Lemay sans réfléchir non plus.

 

Film

Il y a deux films que je suis allée voir 4 fois au cinéma (et j'ai payé 4 fois) : La Belle histoire, de Claude Lelouch, et Les Nuits Fauves, de Cyril Collard.

 

Chanson

Comme toi de JJ Goldman (parce qu'elle a donné son prénom à SarahL)

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11 janvier 2009 7 11 /01 /janvier /2009 15:39

Eeeh oui, amies lectrices amis lecteurs
dorénavant, pour des raisons d'inégalité des sexes même devant la grammaire, je devrai accorder au masculin

car j'ai UN lecteur.

Pas l'ours, qui n'a toujours pas trouvé le chemin (qui n'a toujours pas vraiment cherché, en même temps)
(enfin je pense, Choupinou tu me le dis si tu passes, hein ?)

mais mon frangin, mon jumeau, le tonton David, mon frère kwa.

Bon en vrai il est passé au moins un fois - je ne sais pas s'il va repasser mais au cas où, bienvenue frangin. Et bon courage pour tes nouvelles aventures sous le soleil (?) de Londres, ici on pense à toi.

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to be is to do             (Socrate)
to do is to be             (Sophostène)
to-be-do-be-doooo   (Sinatra)

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La vie a plus d'imagination que les rêves (La Belle Histoire, Lelouch)